Print Friendly, PDF & Email

Le 10 mai 1940 restera une date comme une épine dans le coeur des Belges. Elle n’est malheureusement plus évoquée à l’école, et certainement pas par les partis traditionnels qui ont beaucoup de choses à faire oublier…

Mais d’abord, rendons hommage aux soldats belges, tombés, alors qu’ils tentaient de retarder l’invasion des hordes nazies.

La Belgique était un pays neutre; l’envahir constituait donc une violation ds lois internationales. Mobilisés depuis septembre 1939, les soldats, notamment les Chasseurs ardennais, surent résister au choc. Il ne faut jamais les oublier.

Ils étaient près d’un million de jeunes sur pied de guerre. Leur héroïsme se signala, dès les premières heures de l’invasion, à Bodange, Martelange, Léglise, Witry, Chabrehez, Bastogne.

Nombreux furent ceux qui payèrent de leur vie la défense de nos libertés. Plus de 6.500 soldats belges sont tombés au combat.

Ils sont morts, ignorant qu’ils avaient été trahis par Henri De Man, le patron du Parti des Ouvriers de Belgique (POB, ancêtre du PS). Ce dernier sympathisa avec les nazis, espérant devenir le « gauleiter » d’une Belgique nazifiée.

Ce n’est qu’au moment où il devina que ses ambitions ne seraient pas satisfaites qu’il se sentit un début d’intention de résistance.

Il était socialiste, comme Hitler était (national) socialiste. La collaboration lui paraissait naturelle. En attendant, il piétinait les tombes des soldats morts pour la démocratie.

C’est une page que n’aime pas aborder le PS, tellement prompt à traiter les autres de « fascistes ». Au moins sur ce plan, les caciques du PS savent de quoi ils parlent… 

A.D.

 

Commentaires