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Alexander De Croo, ministre de la Coopération au Développement, a fait accepter par le gouvernement Michel d’allouer 26 millions d’euros pour l’aide « humanitaire » à la Syrie. En 3 ans, le contribuable belge aura déversé 100 millions sur la Syrie. Le contribuable belge aimerait bien savoir ce qu’est devenu son argent…

100 millions, ce n’est pas rien – cela permettrait de mieux garnir les pensions des indépendants, par exemple. Mais il est vrai que ce qui se passe en Syrie, depuis 8 ans, ne peut laisser indifférent. Aider des populations, premières victimes des guerres est noble. Dans les guerres modernes, plus de civils meurent que de soldats. Cela dit, on est en droit de se poser des questions.

1. Que devient notre argent ? Lorsqu’il s’agit de 100 millions, les donateurs (les contribuables belges) aimeraient en savoir un peu plus sur l’usage de leur générosité. Depuis une semaine, nous harcelons le ministère de la Coopération au Développement, dirigé par Alexander De Croo (OpenVLD), afin d’obtenir des textes officiels – ne serait-ce qu’un bilan de notre « aide humanitaire » depuis 3 ans. On nous a promenés d’un service à l’autre. Certains n’ont pas voulu répondre (!) ; d’autres ont prétendu « ne pas être au courant » ; les plus honnêtes nous ont avoué qu’il n’existait pas de pièces justificatives pour les versements d’argent. Ce sont habituellement des ONG qui profitent de la manne, mais personne ne semble préoccupé par ce que ces organisations font de l’argent versé par les Belges. On aimerait des réponses précises. Tour ce que l’on reçoit comme réponse d’Alexander De Croo :  » La Belgique n’a jamais affecté des montants humanitaires aussi élevés pour aucune autre crise. C’est le pire drame humain de notre époque » (cité par Le Vif, 24 avril 2018).

2. Notre argent aide-t-il de faux « réfugiés » à venir en Belgique ? Nous mettons le mot réfugiés entre guillemets, parce qu’il y a les vrais et les faux réfugiés. Les vrais, ce sont ces populations bombardées, tantôt par les rebelles islamistes, tantôt par les Russes, tantôt par les Turcs, tantôt par les troupes de Bachar el-Assad. Et puis, il y a les autres : les « guerriers d’Allah » qui fuient les régions où ils ont perdu la guerre qu’ils avaient déclenchée. Sur 18.268 demandeurs d’asile en Belgique, en 2017, les services de renseignement ont screené 125 radicalisés (cité dans le quotidien De Tijd, 26/04/2018). Certains venaient de Syrie. Comment ont-ils payé leur voyage ? Les passeurs exigent entre 3.000 et 10.000 euros par personne pour le voyage vers l’Europe. Dans un pays où le revenu moyen était de 2.000 euros par an et en temps de paix…

3. Les fausses organisations humanitaires reçoivent-elles de l’argent belge ? Il s’agit, entre autres, des Casques blancs, dont on sait qu’ils sont contrôlés par les islamistes et que leur rôle consiste avant tout à lancer des fake news. Des images existent, montrant des Casques blancs maquillant des comparses pour faire croire qu’ils sont tombés victimes d’attaques chimiques. Ce fut encore le cas avec une « attaque » chimique » sur la ville de Douma, en Syrie (7 avril), dont les correspondants de la chaîne allemande ZDF n’ont trouvé aucune preuve. En revanche, ils ont rencontré des personnes, présentes le 7 avril, qui n’ont rien vu ! A-t-on vérifié la véracité de certains faits de guerre avant d’offrir les millions belges ?

4. Est-il normal de gaspiller l’argent des contribuables dans des zones où des entreprises flamandes vendent des produits servant à monter des armes chimiques ? Il y a donc des firmes belges qui font leur beurre en vendant du matériel chimique, alors que des conventions internationales l’interdisent. Certains des responsables de ces firmes évoluent dans l’entourage de la famille De Croo. Le ministre Alexander De Croo ne peut évidemment pas être considéré comme complice de ces marchands de mort. mais il ne peut pas dire qu’il n’est pas au courant. Par le versement de 100 millions d’euros, le contribuable belge répare en quelque sorte les dégâts causés par un petit groupe de fabricants de chimie mortelle.

Soucieux de l’argent public, le PARTI POPULAIRE prévoit de screener les dépenses de l’Etat, afin de les faire revenir à un niveau raisonnable. Assez de taxes et contributions diverses englouties dans des tonneaux percés ! Et obligation pour les gouvernants de fournir au citoyen le rapport précis de leurs activités – d’autant plus que ce sont ces mêmes gouvernants qui ne cessent de nous parler de transparence ! 

F.M.

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