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11 millions d’euros pour les écoles palestiniennes, où l’on enseigne comment détester les Belges. Mais pas un sou pour aider les parents belges en difficulté. Une histoire exemplaire. 

Cela se passe à l’athénée royal d’Enghien (notre photo). Par respect pour les personnes, nous modifierons les noms, mais la grand mère en question est prête à témoigner si des sceptiques venaient à se manifester.

Cela se passe quelques jours avant kola période d’examen. Lucia (nom d’emprunt) vit chez sa grand mère, qui assure son éducation.

Ce n’est pas toujours évident avec une pension de1.200 euros par mois, dont il faut déjà ôter le loyer d’un logement dit social, mais où les places sont chères et proposées en priorité aux nouvelles populations.

L’enseignement officiel belge a la réputation d’être gratuit. Cela ressemble à une fake news. Les activités sportives (piscine, entre autres) sont paya,tes ; les repas, de même ; certains matériels scolaires sont à charge des parents ; les activités de plein (classes de neige, etc) creusent les budgets familiaux.

C’est le cas pour la grand mère et sa petite-fille. Cette dernière n’a pu accompagner ses condisciples pour un séjour ludique. Cela coûtait 250 euros, et grand mère ne les avait pas.

LES PHOTOCOPIES PAYABLES A L’AVANCE ! 

Peu avant les examens, l’élève avait besoin de photocopies. Il lui en coûtait 72 euros. On approchait de la fin du mois de mai, et la grand mère attendait le versement de sa pension.   Ces 72 euros, elle ne les avait pas. Incroyable, mais vrai : l’école exigeait le paiement de la somme AVANT la délivrance des photocopies.

Cette exigence pouvait tout simplement diriger l’élève vers un échec scolaire, alors que les pédagogues ne cessent de disserter sur le « fléau de l’échec scolaire »… Dans ce cas précis, ils le provoquaient tout benoîtement.

Pour obtenir les photocopies, il faut passer par un système indépendant de l’école, mais qui ne fonctionne qu’après le versement de la somme exigée. Mise au courant de cette situation particulièrement injuste, la secrétaire générale du PARTI POPULAIRE versa la somme demandée et l’écolière put obtenir ses photocopies à temps pour les examens.

CAISSES NOIRES, ARGENT VOLE…

C’est aussi un rédacteur du Peuple qui prit ses renseignements auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles, afin d’établir si cette situation était tolérable. Après avoir été promené d’Hérode à Pilate, il fallut bien conclure que la situation était « normale ».

En Communauté française, chaque établissement scolaire dispose d’une aide financière officielle, destinée à supprimer les caisses noires d’autrefois. Selon des directives relativement strictes, une école peut organiser des tombolas ou d’autres activités payantes, destinées à renflouer les caisses. Ces dernières années, de nombreux abus (et vols) ont été constatés.

Conclusion : on est dans le flou le plus total. Mais ce sont les familles en difficulté qui paient les pots cassés. Et la gratuité de l’enseignement est au moins un leurre, au pire, un mensonge éhonté.

Le prétexte invoqué pour faire payer les photocopies est que la Fédération Wallonie-Bruxelles paie des droits sur ces dernières, en compensation pour les éditeurs qui ne vendent plus leurs manuels scolaires. Renseignement pris auprès de la Fédération des Editeurs : « On n’a jamais vu le premier euro de ces droits. Les sommes se perdent dans les méandres de l’administration« …

L’ELEVE A-T-ELLE REUSSI SES EXAMENS ?

La jeune fille dont nous parlons est, en dépit de toutes les difficultés matérielles et psychologiques, une excellente élève. Néanmoins, en l’absence de manuels scolaires, elle avait besoin de photocopies.

Nous sommes heureux de vous annoncer qu’elle a réussi ses examens !

Elle doit sa réussite à son courage, sa détermination et, osons le dire, à son talent.

Bravo et bonnes vacances !

En matière d’enseignement, le PARTI POPULAIRE donne sa préférence à une école de l’effort, centrée sur l’enseignement, l’éducation étant à charge des parents. L’école n’est pas une garderie : c’est un lieu de savoir qu’il faut (ré)apprendre à respecter. Il en va de même pour le corps enseignant, dévalorisé par les réformes stupides et suicidaires de Laurette Onkelinx (années 1990).

Par ailleurs, l’argent du contribuable doit servir, en priorité, à l’aide pour les parents en difficulté, face à la fausse gratuité de l’enseignement. Il n’est plus question de verser 11 millions à des écoles où se préparent les terroristes de demain. 11 millions pourraient contribuer au retour de la gratuité de l’école ! 

 

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