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L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Ce 23 mai, sur la ZDF (deuxième chaîne officielle allemande) et dans le talk-show « Markus Lanz », un journaliste d’origine pakistanaise, Abdullah Khan (notre photo), a révélé que 135.000 islamistes, venus de Syrie, étaient entrés en Allemagne sans le moindre contrôle.

Une enquête sérieuse et parfaitement étayées. Au même moment, les victimes chrétiennes des musulmans, en Irak, n’ont pas cru bon de venir en Europe : ils sont courageusement restés dans leur pays, après avoir fui Mossoul. Ils étaient 125.000. Ils sont déjà 37.000 à être revenus dans Mossoul libérée.

Abdullah Khan s’est fait engager à la BAMF (Bundesamt for Migration und Flüchtlinge – administration fédérale pour la migration et les réfugiés) et a dévoilé tous les dysfonctionnements de cette institution.

Depuis la crise migratoire de 2015, l’Allemagne n’a plus aucun contrôle d’identité » valable sur les Syriens venus par la route des Balkans.

Fidèles aux mots d’ordre donnés par les organisations contrôlées par le milliardaire George Soros, les réfugiés s’empressent de jeter leurs papiers d’identité. Problème : la BAMF n’a pas les moyens pour mener des enquêtes d’identité. Un exemple : les empreintes sont conservées pendant 4 semaines puis détruites !

SEUL 1 % DES « RéFUGIéS » EST CONTRÔLé. ET ANGELA MERKEL LE SAIT DEPUIS 2014 !

« Cela permet aux migrants de se faire inscrire plusieurs fois et de profiter plusieurs fois des aides offertes par l’Allemagne, raconte Abdullah Kahn dans le journal « Bild » (24/05/2018) ». Ce scandale est rendu possible par le fait que les associations, financées par le milliardaire George Soros, engagent les « réfugiés » à détruire leurs papiers d’identité, avant de pénétrer en Allemagne.

« Les empreintes digitales sont prises, mais détruites après 4 à 6 semaines« , selon Khan.

La procédure retenue se résume à la présentation d’un questionnaire… rempli par les amis de George Soros, qui multiplient les faux et les déclarations mensongères.

Abdullah Khan : « On fait passer un migrant de 60 ans pour un jeune homme de 24 ans, afin de lui obtenir une reconnaissance immédiate. Certains migrants ont rentré 3, voire 4 formulaires différents, chaque fois sur une fausse identité, mais ils touchent 4 fois les allocations ! » (cité dans Bild, 24/05/2018)

« J’ai vécu cette expérience, quand je menais mon enquête à la BAMF. Je peux citer le cas d’un Roumain. J’ai rempli 4 formulaires avec un nom différent. Il était analphabète (comme la plupart des « réfugiés » – ndlr), il ne pouvait pas signer. Je l’ai fait à sa place, avec 4 noms différents. Il n’y a eu aucune vérification. Seul 1 % des demandeurs d’asile est vérifié – tout ce que l’administration exige, c’est que l’entretien avec le demandeur ne dure pas plus de 25 minutes. » (cité dans Bild, 24/05/2018).

La même source estimé à 135.000 le nombre de faux « réfugiés », mais vrais djihadistes. Ils ont tous été aidés par les hommes de George Soros et par la gabegie de la BAMF.

LES CHRéTIENS D’IRAK éTAIENT 1.300.000 EN 2003. ILS NE SONT PLUS QUE 250.000. ILS REFUSENT DE PRENDRE LE CHEMIN DE L’EXIL.

Il en est allé tout à fait différemment avec les Chrétiens d’Irak. En 2003, ils étaient encore 1.300.000. n janvier de cette année, ils n’étaient plus que 250.000… (chiffres cités dans Le Point, 25/05/2018).

Ils ont été décimés sur place, car aucun n’a voulu prendre la route de l’Europe. 125.000 d’entre eux fui Mossoul (Irak), lorsque les djihadistes y sont entré. Ils se sont réfugiés dans la ville d’Erbil. Mais une fois l’Etat Islamique vaincu, ils ont repris le chemin de leur maison : 37.000 d’entre eux sont déjà sur place. Une énorme différence avec les 5 millions de Syriens musulmans qui ont pris le chemin de l’Irak, de la Turquie et surtout, de l’Europe (chiffres du CICD).

Un prêtre irakien de Ninive : « Nous voulons revenir, retrouver notre dignité, travailler et vivre comme avant l’Etat Islamique. C’est notre terre, c’est notre identité. » (cité dans Le Point, 25/04/2018).

Quelle leçon ! 

D.K.

 

 

 

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