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Des chiffres officiels, fournis par Myria, le Centre Fédéral Migration. Et ils sont préoccupants.Car on ne sait rien sur ces « réfugiés », très majoritairement masculins. S’ils fuient une région en guerre, pourquoi ne leur demande-t-on pas la raison pour laquelle ils ne combattent pas dans leur pays ? Et pourquoi ont-ils abandonné femme(s) et enfants ?

La répartition par nationalités est claire :

3.823 Syriens

997 Afghans

817 Palestiniens

752 Guinéens (Guinée-Conakry)

670 Albanais

667 Erythréens

667 Congolais

601 Irakiens

464 Turcs

413 Géorgiens.

Des chiffres moins significatifs concernent d’autres nationalités.

Dans sa publication La Migration en chiffres et en droit 2017, on apprend qu’en 2017, quelque 27.727 personnes ont obtenu la nationalité belge. Une augmentation substantielle par rapport à 2015 (26.238 nationalisations) et 2014 (18.884).

Mais il s’agit d’une baisse évidente pour rapport aux années du gouvernement Di Rupo : 38.213 naturalisations, en 2012. Mais cela reste presque modeste, en comparaison avec ce que fit le gouvernement Verhofstadt (coalition VLD/PS/PRL (MR actuel)/FDF (DéFI),MCC (Gérard Deprez)/Ecolo/Agalev : 62.982 naturalisations !

Lors de la présentation du rapport Myria 2018 (26 juin 2018), son directeur, François De Smet, s’est fendu d’un laïus en faveur du regroupement familial, notamment en « facilitant les demandes ».

François De Smet, qui fut aussi membre du MRAX (subsidié par le gouvernement fédéral, la Fédération Wallonie-Bruxelles et Activais), voudrait-il nous faire revenir aux années Verhofstadt, pendant lesquelles il était plus facile de d’obtenir la nationalité belge que de gagner à Euromillion ?

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