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Un fameux pavé dans la mare ! Le Peuple avait ses sources, mais ne disposait pas de chiffres exacts. Une chose était certaine : il existait une fraude énorme parmi les demandeurs d’asile en Belgique. Aujourd’hui, c’est l’Office des Etrangers lui-même qui l’admet : 2 demandeurs d’asile sur 3 mentent sur leurs situations réelles. 

Cette information est diffusée par le quotidien flamand De Tijd (8/9/2018) mais l’aurait pu être par l’ensemble de la presse – notamment francophone : il s’agit d’une réponse du secrétaire d’Etat Francken à une question parlementaire. Il s’agit donc de propos publics.

La question n’était pas anodine. Les légendes urbaines circulent en masse à propos de la question des « migrants » et des « réfugiés ». Leur situation est honteusement exploitée par les ONG et autres asbl « humanitaires », afin de culpabiliser le Belge face à l’invasion migratoire. C’est ce qui a donné naissance aux « communes hospitalières » et aux « mouvements citoyens », responsables de l’hébergement d’illégaux.

Car les gogos, embarqués dans l’imposture des « communes hospitalières » doivent le savoir: 3 « réfugiés » sur 4 ne sont pas ce qu’ils prétendent être et devraient être considérés comme des illégaux.

Dommage que les médias francophones aient préféré parler de Stéphane Pauwels, de l’heure d’été (qui ne sera pas supprimée avant 2021, si tout va bien) et de la taille des poires, plutôt que d’informer leurs lecteurs sur une réalité très préoccupante.

1. LES CHIFFRES DE LA VERITE. Selon les chiffres de l’Office des Etrangers, 19.700 demandeurs d’asile ont rentré un dossier. Près de la moitié ont reçu un avis favorable. Une

enquête a été menée auprès de 545 d’entre eux. Et il est apparu que 351 demandeurs n’avaient pas fourni d’informations correctes sur leur statut réel.

Cela va du mensonge sur l’origine du demandeur, son âge, son nom de famille. Les faux papiers sont légion.

2. LES MENTEURS SONT-ILS DANGEREUX ? La plupart des fraudeurs mentent à l’instigation des ONG « humanitaires » et d’avocats qui bâtissent leur carrière sur un véritable commerce de la migration. Une des tactiques les plus usuelles est de mentir sur l’âge, car, prétendent les ONG, un « réfugié » jeune (moins de 18 ans) est régularisé plus facilement. Un candidat à l’asile, venu de Côte d’Ivoire (un pays sans guerre) sera invité à jeter ses papiers au fond de la Méditerranée et prétendre qu’il fuit un pays en guerre. Il a été montré que les routes de la migration accueillent parfois des djihadistes, qui mentent sur toutes les données les concernant.

3. DES MESURES INSUFFISANTES ? L’avis favorable de l’Office des Etrangers ( 1 sur 2 demandeurs) intervient après une enquête approfondie. Une des vérifications consiste à déterminer si le demandeurs n’a pas déjà introduit une demande dans un autre pays européen. Mais en raison des dogmes imposés par les gauchistes (PS, Ecolo, PTB, DéFI…), les services concernés marchent sur des oeufs. La moindre faille dans la procédure est exploitée par les avocats, qui réclament des dédommagements (et leur pourcentage !), tout en multipliant les recours, tant en Belgique qu’auprès d’instances européennes.

Depuis un certain temps, Francken élabore un arrêté royal qui permettrait de vérifier le contenu des GSM et des laptops des « réfugiés », ce qui permettrait de déceler plus vite et plus efficacement les fraudeurs.

Restent quelques questions : à combien estime-t-on les fraudeurs qui sont passés entre les mailles du filet et résident aujourd’hui sur le territoire belge ? Et parmi les personnes régularisées, combien sont-elles entré dans le circuit du travail ? Et combien sont-elles parties en vacances dans le pays qu’elles prétendaient fuir ? Et quelles sanctions a-t-on pris ? Le chantier est énorme…

https://www.tijd.be/-economie/belgie/federaal/twee-op-drie-migranten-liegen-bij-asielaanvraag/10045789.html

 

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