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Nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons des ministres. Pour s’occuper de notre santé, ils sont 7. Rien que pour les francophones, comptez des ministres à la Région wallonne, la Région bruxelloise, la Fédération Wallonie-Bruxelles et, chapeautant ces messieurs-dames, la ministre fédérale, Maggie De Block. Avec cette foule d’éminences ministérielles, il vaut mieux ne pas tomber malade en Belgique.

Depuis leurs entrées en fonction, les gouvernements Michel (MR), Vervoort (PS) et Magnette (PS)/Borsus (MR) semblent s’ingénier à démolir le secteur des soins de santé.

Ce sont les hôpitaux qui slaloment entre menaces de faillite, difficultés de paiement de salaires, déficits, factures impayées, retards dans les aides financières promises par les ministres de la Santé – il y en a 7…

Ce sont les personnels d’hôpitaux, mal payés, écrasés de travail, faisant appel à de la main d’oeuvre étrangère et sans perspective de progression dans leurs métiers.

Ce sont les prestations médicales de moins en moins remboursées. Ce sont les malades chroniques dont le statut spécial n’est plus reconnu.

Ce sont les enfants autistes profonds qui, au-delà de 21 ans, se voient refuser le placement dans des institutions adéquates.

Ce sont les maisons de repos et de soins devenues inabordables pour la majorité des seniors.

Ce sont des nourritures sans qualités,, proposées par des institutions, telles les Cuisines bruxelloises, dirigées par l’ambitieuse mais incompétente Faouzia Hariche, qui ne prend en compte que les gloutons jetons de présence qu’elle se voit attribuer pour des réunions presque fantômes.

Ce sont les frais dentaires qui ont explosé ces dernières années. Et plutôt que de faire passer la population belge avant les étrangers qui viennent se faire soigner les dents chez nous (sans avoir cotisé à la sécurité sociale, bien entendu), les gouvernements préfèrent créer une dentisterie pour les riches et une pour les pauvres. Ces derniers auront accès aux soins de dentistes, qui ne sont pas vraiment des dentistes. Comme dans un pays du Tiers-Monde…

Ce sont les préventions du cancer (notamment chez les femmes) qui sont remises en question et dont le prix devient inaccessible.

DANS LE DOMAINE DE LA SANTE, LA BELGIQUE DEVIENT UN PAYS HOSPITALIER, SAUF POUR SES NATIONAUX

Ce sont les certificats de complaisance, octroyés aux migrants pour obtenir des papiers ; un délit sur lequel les gouvernements ferment les yeux, mais qui vident les caisses… au détriment de la population belge, continuant à payer des cotisations pour des services qui risquent de ne plus lui être accordés, tandis qu’en profiteront des populations ultra-protégées et non-cotisantes. La Belgique devient un pays hospitalier, sauf pour ses nationaux.

Ce sont des indépendants, des pensionnés, des membres de la classe moyenne, qui vont de moins en moins chez le médecin, parce que les tarifs de ce dernier dépassent leurs capacités financières.

Ce sont des précarisés de plus en plus nombreux, renonçant à suivre les prescriptions médicamenteuses, parce qu’ils et elles n’ont plus les moyens pour payer le pharmacien.

Ce sont aussi – et il faut les en remercier – des pharmaciens qui aident les personnes en difficulté, bien que ces commerçants pas comme les autres soient persécutés par le fisc.

Le secteur de la santé devient, année après année, le secteur de la débrouille.

Ce sont encore les conséquences médicales d’une immigration incontrôlée qui nous apporte des maladies oubliées, éradiquées chez nous depuis des décennies, mais qui reviennent en force. Et ce sont des gouvernements qui ne veulent pas prendre ce risque énorme en compte. Si nous n’y prenons garde, nous reviendrons à la situation sanitaire du 19ème siècle !

Le malade belge est littéralement abandonné par nos 7 ministres de la Santé. Des ministres qui, faut-il le préciser, jouissent de faveurs spéciales, de tarifs très avantageux et de remboursements accrus dès qu’il souffrent d’assoupissements au parlement. Les rhumes de cerveau sont intégralement remboursés à ceux qui n’ont pas beaucoup de cervelle pour imaginer un assainissement des caisses de santé.

Nous pourrions allonger la liste des choses qui ne vont plus dans notre pays et mettent en danger la santé des Wallons et des Bruxellois.

Une conclusion s’impose : il faut un changement de cap politique. Seul le PARTI POPULAIRE propose une politique de santé innovante, nouvelle, efficace et empreinte de justice sociale.

En attendant, QUAND ARRÊTEREZ-VOUS, MESSIEURS LES POLITICIENS, DE JOUER AVEC NOTRE SANTE ?

F.M.

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