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Il suffit de se promener dans les communes de la Région bruxelloise : ici, c’est le voile islamique qui domine, là la communauté africaine occupe le terrain. Et on pourrait poursuivre en dénombrant les rues et les quartiers se « polognisant », se « tchétchènisant », se « roumanisant », se « bulgarisant », sans compter une commune comme Saint-Josse-ten-Noode devenue véritable fief turc d’Erdogan. Des chiffres officiels viennent de tomber. Ils sont très parlants.

C’est de Flandre que viennent ces statistiques qui interpellent. Ce qui laisse supposer que les médias francophones et subsidiés risquent de ne pas les relayer.

Pourtant l’organe qui les produit est tout ce qu’il y a d’officiel : Statistiek Vlaanderen, créé par un décret du gouvernement flamand, daté du 22 avril 2016, est accessible par tous via Internet   (site : www.statistiekvlaanderen.be/statistiek-demografie).

L’étude de Statistiek Vlaanderen révèle que 71,4 de la population bruxelloise est d’origine étrangère ! Cette statistique comprend les habitants dont la première nationalité ou celle de leur père ou mère n’est pas belge.

C’est encore plus révélateur lorsque l’on scanne les chiffres, commune par commune. A Saint-Josse-ten-Noode, la commune du négationniste Emir Kir (PS), le chiffre atteint les  90 % !

A Molenbeek, les étrangers représentent 82,4 % du total de la population. La commune, dirigée et sabotée naguère par Philippe Moureaux (PS), est suivie par Saint-Gilles, dirigée par l’indéboulonnable Charles Picqué (PS) : 79,8 %.

Bruxelles-ville, salie par la mafia socialiste (Freddy Thielemans, puis Yvan Mayeur et Philippe Close – tous PS), abrite 79,3 % d’étrangers. La capitale de l’Europe accueille très peu d’étrangers européens, qui fuient l’arabisation et l’islamisation de la triple capitale (Belgique, Flandre, Europe), voulue par les Close, Hariche, Ouriaghli et autres El-Ktibi, accrochés à leur pouvoir. Tous ces individus se prétendent socialistes (à la manière Peraïta…) et profitent de la complicité du MR d’Alain Courtois, Els Ampe et Marion Lemesre.

Schaerbeek, la Cité des Ânes dirigée par Bernard Clerfayt (DéFI), fait presqu’aussi bien : 79,1 %.

Où sont les belles promesses du PS, en 1982 ? Avec le PS « ça a changé », mais pas dans le sens annoncé ! On se méfiera donc des promesses de 2018…

Démonstration est faite que Le Peuple n’est pas mû par une quelconque « obsession anti PS ». Toutes les communes, devenues « étrangères » sont dirigées par les socialistes, à l’exception de Schaerbeek, qui l’est par DéFI, le caniche du PS, avec lequel il a déjà conclu des accords pré-électoraux secrets, afin de continuer à tenir la population bruxelloise « de souche » sous leur coupe.

Cette situation n’est pas unique en région francophone : Verviers, Liège, Charleroi, Mons, Tournai et d’autres, dirigées par le PS pourraient bien égaler les chiffres bruxellois, si on laisse faire les Demeyer, Magnette, Di Rupo et Demotte, qui détournent la démocratie de son honneur. Plus que jamais le vote pour le PARTI POPULAIRE se révèle vital !

D.K.  

 

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