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Après l’Autriche, la Tchéquie s’est choisie un premier ministre, Andrej Babis, partisan d’un programme très proche de celui du Parti Populaire belge. Avec 78 sièges sur 200, à la Chambre, il formera un gouvernement de coalition.

Ses détracteurs (et ils sont nombreux dans l’Europe bien-pensante) l’ont aussitôt renommé « le Trump de Tchéquie », donnant à cette expression un sens très péjoratif.

Qu’on se le dise : Babis, président du parti ANO (Oui, en tchèque), n’est pas un ennemi de l’Europe : il en veut une qui soit rendue aux citoyens – ce qui est du populisme pour tous ceux qui vivent aux crochets de l’actuelle Union Européenne !

Au plan de l’immigration, il est clair : « Je veux une Tchéquie sans islam et sans migrants ». Houlà ! De quoi donner des crises d’urticaire à Angela Merkel, Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker et… Charles Michel. En cela, Andrej Babis se rapproche du président tchèque, Milos Zeman, membre actif du groupe de Visegrad (réunissant Pologne, Tchéquie, Slovaquie et Hongrie), qui s’oppose à la politique laxiste d’accueil de migrants venus de l’Orient musulman.

Mischaël Modrikamen, président du Parti Populaire, adresse ses sincères félicitations à M. Babis et lui souhaite le meilleur pour sa mission à la tête de la Tchéquie.

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