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L’AFSCA (Agence Fédéral pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) passe pour une institution sévère. C’est vrai. Surtout pour les petits commerçants, les petits entrepreneurs. Et belgo-belges. 

Le document ci-dessus décrit une situation allemande, mais elle correspond en tout point à ce que l’on peut trouver en Belgique. L’origine des viandes débitées, leur état de fraîcheur, le respect des règles d’hygiène font des kebabs et dürüms des aliments dangereux pour la santé.

Les campagnes anti-McDonald ou anti-Quick et anti-Burger King, souvent injustifiées mais tellement dans la mode bobo d’anti-américanisme, devraient s’étendre aux officines à kebabs, qui peuplent de plus en plus nos villes. Car s’il y a malbouffe, c’est bien là qu’il faut aller la chercher.

On ne comprend donc pas le laxisme de l’AFSCA. Pour un restaurant kebab fermé, combien ne continuent-ils pas à débiter ce qu’il faut bien appeler de la nourriture dangereuse ?

A moins que l’AFSCA ne soit qu’une de ces agences fédérales chargées de ramasser le plus d’amendes possibles, afin de renflouer les caisses de l’Etat ?

Un exemple parmi tant d’autres :

Ou alors, autre soupçon : l’AFSCA participe à la mise à mort des petits commerces ? Dans un autre article, nous avons dénoncé les manipulations communes dans les grands circuits de distribution; Or, dans ce cas, l’AFSCA reste muette. Et pourtant, la « sécurité de la chaîne alimentaire » est mise à mal par les poisons qui atterrissent dans notre assiette.

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