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C’est une enseignante de Molenbeek qui nous a alertés. « Les terroristes et leurs familles jouissent d’un respect profond au sein de la communauté maghrébine. Il en va de même parmi le personnel communal, d’origine allochtone, qui assiste les familles des « gros ». Une véritable chaîne d’entraide, comportant des commerçants, des imams et des citoyens anonymes, s’est constituée. Les proches des terroristes, privés d’aides sociales (ils sont très peu nombreux), font l’objet de toutes les sollicitudes : des collectes sont organisées, avec l’aide de membres du PS, d’Ecolo, de DéFI et du PTB. C’est affolant, et personne n’en parle !« 

Raison suffisante pour que Le Peuple en parle !

A première vue, cela paraît énorme et nous avons hésité à publier ce témoignage. Les fake news, les fausses rumeurs foisonnent, lancées parfois par des gens qui ne vous veulent pas que du bien – méfiance… Les fake news sur des sujets brûlants (immigration, Soudanais, illégaux…) peuvent vous valoir des ennuis sur les réseaux sociaux et, parfois, avec la justice – ce que recherchent les auteurs de fausses nouvelles.

Nous avons donc mené notre petite enquête. Cela se passait ce vendredi 2 février 2018. Le cadre : le quartier entre la chaussée de Gand, la Place communale, le parvis Saint-Jean-Baptiste. Un véritable ghetto, dont les non-musulmans ont été exclus sans pitié et avec l’aval du précédent bourgmestre, Philippe Moureaux.

Les boucheries sont toutes halal, à défaut de respecter des règles d’hygiène strictes – curieusement, l’Afsca (l’agence du suivi de la chaîne alimentaire) ne s’y manifeste pas. Des épiceries en veux-tu en voilà. Un marché du jeudi, où les islamistes distillent leur propagande. Ici, on n’est plus dans la Belgique respectueuse des lois.

C’est à front de place communale que vivait la famille Abdeslam ; c’est de là que sont partis les terroristes de Paris (13 novembre 2015), du Maelbeek et de Zaventem (22 mars 2016). C’est là que se tramaient de nouveaux attentats, déjoués par l’action énergique du ministre Jan Jambon. A deux pas de ce lieu « historique », une série de petits commerces où trône une tirelire représentant la mosquée Al-aqsa, à Jérusalem.L’argent qui y est déposé sert à « aider les enfants pauvres de Palestine ».

Par une belle perversion de l’esprit, les « pauvres de Palestine » se trouvent être des « pauvres »… en Belgique ! L’argent récolté permet d’acheter des produits de première nécessité pour les survivants de la famille Abdeslam. Certains disent, mais nous n’avons pu le vérifier, qu’une partie de l’argent sert à payer les avocats.

Dans les épiceries, il est bien vu d’acheter des fruits et légumes, et d’en abandonner une partie « pour eux ». Traduction : les Abdeslam. Le marché du jeudi est un grand fournisseur de produits divers : nourriture, vêtements, draps de lit, couettes, etc. Un réel réseau, échappant à tous les radars, s’est constitué. Les victimes et parents de victimes du 22 mars apprécieront…

Si l’on remonte la chaussée de Gand vers le Karreveld, on trouve des « boucheries islamiques », où se pratique le même genre « d’aide aux pauvres ». Dans le parc du Karreveld, des enfants (10-12 ans) s’entraînent à la manipulation d’explosifs. Ils profitent des fêtes de fin d’année ou des périodes de feux d’artifice pour faire exploser des thunderflashs que l’on croyait réservés aux exercices militaires…

Dans les écoles (rue de l’Ecole, rue Ransfort, avenue du Karreveld, rue De Coninck, rue Le Lorrain, rue Ullens…), on signale des incidents où les surveillant(e)s ont dû intervenir, parce que les enfants jouaient à un étrange « cow-boy/indiens », où les cow-boys étaient des policiers et des « infidèles », et les Indiens, , de bons musulmans prêts à éradiquer les policiers. Ce sont évidemment les « Indiens » qui gagnent à chaque fois.

Répétant les slogans des islamistes, des enfants hurlent que « Abdeslam a raison de rien dire ! Il a rien à dire aux méchants ! »

Cette petite expérience locale rejoint les craintes de certains responsables (notamment à la Sûreté de l’Etat) qui voient dans les jeunes générations musulmanes de futurs et dangereux « déséquilibrés », totalement amoraux, décervelés et prêts à tout.

L’avenir de certaines régions du pays (Bruxelles, Charleroi, Liège, Verviers, Dison, La Louvière…) se dessine dans les cours de récréation. Et ce n’est ni un pacte d’excellence, ni une partie de plaisir…

Une fois encore, le Parti Populaire avait raison, contre tous les autres partis, de dénoncer l’islamisation rampante de certaines villes et communes de Bruxelles et Wallonie. Il ne dévie pas d’un iota sur les mesures drastiques qu’il préconise.

A.D.

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