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Nous sommes décidément bien dirigés… par des bras cassés.

Le scénario qui vaudrait un zéro à un étudiant en économie de première année : les caisses sont vides, donc on cherche de quoi les remplir, donc on lance une campagne anti-alcools, donc on augmente les accises, donc tout va bien.

Mais non ! Cette entourloupe ne marche que si les pays voisins augmentent, eux aussi, les accises. Or, ils ne le font pas. Donc, les amateurs d’alcool vont s’approvisionner à l’étranger (Luxembourg, France, Allemagne).

Et la consommation d’alcool augmente, ce qui se trouve en contradiction complète avec les vertueuses campagnes anti-alcool… qui n’ont servi à rien.

Le gouvernement Michel avait tout faux : l’ivresse des impôts condamne la vente d’alcool en Belgique (au détriment du petit commerce, soit dit en passant) et fait le bonheur des commerçants étrangers. Se tirer un ballon de rouge dans le pied ; un comble !

Une conclusion : trop d’impôts tue l’impôt. 

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