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On la croyait éradiquée en Europe, elle revient. Et il n’est ni xénophobe, ni raciste, ni islamophobe de désigner la coupable : l’immigration incontrôlée. Ce n’est pas nous qui le disons, mais la très sérieuse Académie des Sciences, à Rome.

« Il y a un rapport entre la renaissance de maladies disparues et le flux migratoire qui nous est venu par la Méditerranée. Dans l’état de misère où se trouvent ces populations, par le fait qu’elles ont erré en mer, c’est-à-dire, dans un milieu aquatique : ce sont toutes les conditions pour que se développe la malaria. Pauvreté, sous-alimentation, le manque d’hygiène, eau non désinfectée représentent les vecteurs idéaux du parasite Psalmodium, responsable de la malaria ».

Naples est la ville la plus touchée. Et pour cause : les déchets s’accumulent dans les quartiers les plus pauvres, où se réfugient les illégaux, venus d’Afrique.

L’Afrique est, avec une bonne partie de l’Asie et les pays du Nord de l’Amérique latine (Colombie, Venezuela, notamment), le terreau où se développe la malaria, aussi appelée paludisme. Elle se transmet par les piqûres de certaines espèces de moustiques anophèles.

Attirer les migrants par de fausses promesses augmente les risques sur la santé de ces derniers et des populations auxquelles ils vont se mêler.

Le trafic par mer des containers venus d’Asie a aussi importé quelques (rares) moustiques capables d’inoculer la malaria. Des cas furent signalés et il fallut agir très vite pour empêcher la maladie de se développer de manière fulgurante.

Les Grandes Consciences, plaidant pour un accueil à tout va de « réfugiés » venus d’Afrique, portent une très lourde responsabilité dans la propagation de ce mal. Et avant tout, il faudra demander des comptes à tous ces politiciens bobos qui ont favorisé la migration de populations qui se sont trouvé exposées aux maladies. Les premières victimes, ce sont les migrants qu’ils prétendent vouloir protéger !

Aujourd’hui, Naples. Demain l’Europe ? La plupart des migrants ne tiennent pas à rester en Italie ou en Espagne. Ils espèrent s’installer ailleurs. Pour ce qui concerne les Africains, la destination fantasmée, c’est la Grande-Bretagne. Au cours de leur périple, ils stationnent dans des lieux de fortune : campements, villages de tentes, rues, parc Maximilien… Autant d’endroits où la malaria peut se disperser.

Qu’en disent les partis traditionnels ? Quand le Parti Populaire réclame l’arrêt de la migration sauvage, c’est à la santé de la population belge qu’il pense avant tout.

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