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Selon des médecins de l’hôpital universitaire flamand de Bruxelles (UZ), la multiplication des maladies nosocomiales (maladies contractées en milieu hospitalier) trouverait une partie de son explication dans la présence toujours plus importante de femmes intégralement voilées. Et ce n’est pas un affreux islamophobe/raciste qui le dit !

La mémoire est capricieuse. Ainsi, elle semble avoir oublié que la disparition des longues jupes, des crinolines et autres robes à traînes répondait à un souci d’hygiène publique.

En effet, les découvertes de Louis Pasteur (1822-1895) ont établi l’importance de la transmission des microbes, via des vêtements mal lavés, par exemple. Les robes traînant au sol font partie de cette catégorie. Des campagnes furent lancées en faveur du raccourcissement des jupes. Elles reçurent confirmation, à l’occasion de la Première Guerre mondiale. Les femmes engagées bénévolement dans l’aide médicale s’aperçurent combien les jupes longues entravaient les mouvements et les déplacements rapides, lors d’arrivées massives de blessés.

« Nous connaissons un véritable retour en arrière avec le voile intégral, adopté par des femmes musulmanes. Ces dernières constituent la grande majorité des visiteuses à l’hôpital. On ne peut s’empêcher d’établir un parallèle entre ces habillements rétrogrades et l’augmentation des maladies nosocomiales. Ces vêtements représentent des vecteurs importants de microbes et virus, glanés notamment dans certains quartiers où cracher au sol est coutumier, venant s’ajouter à la saleté laissée par les dépôts de déchets clandestins. Le problème, c’est que nous n’obtenons jamais l’autorisation de développer une étude à ce sujet. La terreur de passer pour un ou une raciste enterre le débat, d’autant plus qu’à la direction coupole des hôpitaux bruxellois, il se trouve de nombreux élus musulmans qui font passer des intérêts communautaristes avant la bonne santé pour tous… »

Autres vecteurs d’un virus tout aussi mortel : les vestiaires des clubs de football amateurs. Ce n’est pas une blague !

On ne compte plus les plaintes de jeunes sportifs, contraints de prendre leur douche d’après match, vêtus d’un boxer ou d’un bermuda. Se doucher nu n’est pas halal… Selon les jeunes islamisés, c’est réservé « aux pédés ». La violence physique accompagne souvent l’injonction de prendre sa douche, habillé. Là encore, un virologue ne manquerait pas de souligner la dangerosité pour la santé publique.

La Sûreté de l’Etat voit grossir ses dossiers concernant les vestiaires transformés en salles de prière, avant et après le match de football. Les joueurs « infidèles » sont souvent obligés de participer à la prière pour demander la victoire, tandis qu’en cas de défaite, ce sont ces mêmes « infidèles » qui doivent en porter la responsabilité !Les organisateurs de matches sont (fermement) invités à modifier les horaires des entraînements et même des matches pour respecter le jeûne du ramadan.

Notre informateur à la Sûreté nous dit : « Le football amateur est devenu un des principaux vecteurs d’islamisation de radicalisation. Et personne ne veut rien entendre ! »

Et dire que tout cela se passe dans un pays, héritier de la civilisation occidentale, dont un des principaux principes était « mens sana in corpore sano », une âme saine dans un corps sain…

En page 9 du Manifeste du Parti Populaire est inscrit cet engagement envers la population : « Ceux qui vivent chez nous s’adapteront à nos valeurs (respect de tous, égalité homme/femme) ou ils seront contraints de partir ».

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