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Un témoignage glaçant. Entre autres dangers : la confiture de fraises sans fraises. Ce qui se retrouve dans notre assiette n’est pas ce que nous pensons. Et les autorités sanitaires ne bougent pas : elles se rendent complices des empoisonneurs. 

On se dit : « En voilà un terrain où l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) peut agir avec encore plus de sévérité que lorsqu’elle condamne les tartes au riz de Verviers et les fromages de Herve ! »

Et bien, non. Que fait l’AFSCA dans cette histoire ? Elle collabore avec l’Union Belge des Annonceurs pour établir une charte qui fera la promotion de publicités « sans stéréotypes ». En un jargon de marketeux (publicités « genrées », pub rebaptisée « récit publicitaire », etc), l’AFSCA donne un coup de pouce aux publicitaires pour éviter que « (l)a majorité des personnages (soient) blancs, de corpulence mince, hétérosexuel et de moins de 35 ans« .

Quand Le Peuple dénonçait ce genre d’attitude, il se faisait accuser de « complotisme ». Ici, c’est écrit noir sur blanc (si on ose dire, en l’occurrence) et acté par les mondialistes.

L’AFSCA complice de la malbouffe

Reste un problème, et de taille. L’AFSCA doit-elle soutenir les publicitaires qui nous vendent les confitures de fraise sans fraises, du miel sans miel, des huiles de cuisine contenant des produits anti-poux et bientôt de la viande sans viande ? Car la réalité est devant nos yeux :l’AFSCA se rend complice des publicitaires qui nous font gober du poison, dans tous les sens de l’expression.

Le problème est-il vraiment la couleur de peau des mannequins (la pub ci-dessus concerne Ikea) plutôt que la qualité de ce que nous mangeons ?

Les publicitaires se moquent pas mal de promouvoir des produits ignobles, destinés la plupart du temps aux plus démunis (voir la vidéo ci-dessus) : les mamans élevant seules leurs enfants, les pensionnés, les vieux vivant sous le seuil de pauvreté, les jeunes qui ne trouvent pas d’emploi, etc…

Et si l’AFSCA et le ministère de la Santé s’inquiétaient de la qualité de la nourriture plutôt que d’assommer de règlements, d’amendes et d’interdictions les petits producteurs locaux qui se battent pour la qualité ? 

D.K.

 

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