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Elle était très satisfaite d’elle-même, la Danoise Margrethe Vestager, le commissaire européenne à la Concurrence. Elle a annoncé fièrement une amende « record » infligée à Google : 4,34 milliards d’euros !

Tous les prétextes sont bons pour cette politicienne, membre du parti danois « Gauche Radicale », mondialiste et très pro-immigration. L’ennemi, c’est la réussite.

Et Google en est une de dimension : ses fondateurs, Larry Page et Sergueï Brin, occupent les 26ème et 27ème place des plus grandes fortunes personnelles au monde.

Que Google ait profité d’une position dominante afin d’imposer ses produits est une question planétaire, dont la seule Europe y trouve à redire… avec amende « record » à la clé.

Qui s’étonnera de la colère de Donald Trump, accusant l’Union Européenne  d’avoir « profité des Etats-Unis, mais cela ne va pas durer ! » (tweet du 19/7/2018). Et de renchérir : les Européens ont infligé « une amende de 5 milliards de dollars à l’un de nos formidables groupes, Google » (même référence).

Cela n’a pas troublé Margrethe Vestager qui, au contraire, se prend pour une Jeanne d’Arc des eurocrates : les 4,34 milliards d’euros apporteront de l’oxygène au budget européen !

Pas un mot pour le citoyen européen. C’est pourtant lui qui paiera la facture de cette idiotie européenne. Il ne verra pas le moindre cent des 4,34 milliards ( si Google doit les payer, après les procédures d’appel) : les milliards iront nourrir tous les dysfonctionnements antidémocratiques de l’Union Européenne (notre photo a été prise pendant une session du parlement européen. Chacun des absents a touché un jeton de présence).

Plus grave : si Google passe à la caisse, il voudra retrouver les sommes perdues. Cela pourrait se traduire par une réduction des services de Google aux Européens (la fin de la gratuité d’utilisation ?). Ce qui arrangerait bien les dirigeants non-élus et antidémocratiques de l’Europe : ils ne savent plus quoi inventer pour brimer la parole libre des citoyens.

De plus, cette sanction tombe très mal, au moment où Jean-Claude Juncker se rend aux Etats-Unis pour « apaiser les tensions » d’ordre économique ! On imagine d’ici combien Juncker devra doper son courage… à sa manière.

Dans tous les cas de figure, c’est le citoyen européen, non consulté, qui sera le dindon de la farce…

A.D.

 

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