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Le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo était décimée par deux terroristes musulmans, dont il ne faut pas se souvenir des noms. 

Dans une fureur assassine, les tueurs ont poursuivi leur randonnée sanglante jusqu’au moment où ils furent abattus.

Ce ne furent malheureusement pas les derniers djihadistes, auteurs d’attentats, faisant des centaines de victimes innocentes – notamment à Zaventem et Maelbeek, le 22 mars 2016.

La boucherie de Charlie Hebdo souleva une juste indignation, mais elle se révéla hypocrite dans le chef des politiciens espérant se refaire une virginité lors d’une manifestation monstre dans Paris.


Le slogan « Je suis Charlie » fit le tour du monde et se vit adapté à l’occasion de chaque événement douloureux : « Je suis Maelbeek », « Je suis Paris », Je suis Barceloneé, « Je suis Manchester », etc.

Mais la bien-pensance veillait. C’est de cette époque que se sont répandues des idées telles que « Pas d’amalgame », « Ce sont des terroristes, pas des musulmans », « Ne stigmatisons pas », « Ne cédons pas à l’islamophobie »…

Les mêmes politiciens, défilant le 11 janvier 2015, fraternisent avec les pays qui financent le terrorisme; Le cas le plus révoltant est celui de l’émirat du Qatar : contre mionnaie sonnante et trébuchante, les « indignés de Charlie » ont accepté de confier à ce pays mafieux l’organisation de la Coupe du Monde de football – après l’attentat de Charlie et bien d’autres.

Remarquons aussi que Charles Michel (MR), premier ministre belge, se poussait devant les caméras, lors de la manifestation monstre de Paris, mimant l’indignation et la fermeté à l’égard des terroristes. Il n’a pas hésité toutefois à signer le pacte de Marrakech, dont on sait désormais qu’il favorisera l’infiltration en Europe de nouveaux djihadistes…

Dès lors, sachons garder notre respect pour les victimes. Sachons nous désolidariser de ces politiciens aux larmes de crocodile, plus soucieux de s’assurer les voix d’un électorat musulman que de la sécurité des citoyens honnêtes et paisibles – y compris, des musulmans.

Et pleurons cette éradication de talents exceptionnels, officiant dans Charlie Hebdo, même si les victimes ne partageaient pas nos idées. 

D.K.

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