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Sale temps pour les bien-pensants. Les policiers anglais viennent de faire deux découvertes très significatives : elles concernent l’auteur de l’attentat de Manchester, en 2017, et l’affaire de la petite fille kurde, tuée pendant une course-poursuite (17 mai 2018) dans les environs de Mons. 

Salman Abedi, 22 ans, l’auteur de l’attentat de Manchester, qui fit 22 morts à la sortie du concert de la chanteuse Ariana Grande, était un sujet britannique, d’origine libyenne.

1. DES NATURALISES SANS SCRUPULES ; DES REFUGIES QUI N’EN SONT PAS.

Mais le quotidien britannique Daily Mail vient de révéler qu’en août 2014, Salman Abedi, un Britannique d’origine libyenne, âgé de 22 ans, faisait partie des 110 Britanniques et leurs familles évacués par le navire anglais HMS Enterprise et amenés à Malte, en août 2014. Le frère d’Abedi, lié à l’attentat, est lui aussi en Libye, en compagnie de leur père.

Extrait du Daily Mail (31/7/2018) :

Why DID they hide the truth on the Manchester bomber? Victims left angry after they were kept in the dark over the Royal Navy plucking terrorist from Libyan warzone

  • Salman Abedi was one of 110 Britons rescued by the Royal Navy from Libya 
  • Security services had concerns about Abedi seven months before the rescue
  • He was rescued from Libya by HMS Enterprise along with his brother  Hashem
  • Last night, MPs demanded to know how the security services lost track of Abedi 

Selon le Daily Mail, le gouvernement de Theresa May estime que « cet homme a commis une telle atrocité sur le sol britannique après avoir été sauvé de Libye c’est une pure trahison« .

Voilà qui dérange les asbl subsidiées, telles que Solidarity 4 All, Migrations libres et les inévitables Ligue des Droits humains, Amnesty International, Cncd 11.11.11 et tutti quanti. Salman Abedi était un ressortissant britannique, mais ses origines libyennes et musulmanes lui paraissaient plus importantes que sa nationalité anglaise.

Du reste, Abedi (photo ci-contre) est né à Manchester de parents détenteurs de l’asile politique. La famille Abedi se disait victime du régime de Khadafi… mais en 2011, ces « réfugiés » étaient de retour en Libye où ils disaient pourtant « craindre pour leur vie ». On pense à ces 115 « réfugiés de pays en guerre », bénéficiant des aides belges, mais qui se sont fait prendre au moment où ils partaient en vacances dans leur pays d’origine…

Personne n’a remis en cause les statuts très flous de réfugiés, pas plus que la sincérité des naturalisations (17.015 en Belgique, chiffre de 2017 – source : statistiques du Registre national), accordées avec une dangereuse complaisance et une étonnante facilité.

Dans la presse belge, seuls la DH et le site 7sur7 ont évoqué les découvertes des limiers britanniques, sans insister sur le fait que, sauvés par des Britanniques, les Abedi les ont remerciés en tuant 7 enfants et 15 adultes.

Voir aussi la vidéo d’un accrochage entre Mischaël Modrikamen et Richard Miller (MR), dans lequel ce dernier prétendait qu’il n’y avait aucune preuve que des terroristes en herbe se cachaient parmi les réfugiés. C’était en 2015…

2. OMBRES SUR L’AFFAIRE MAWDA

Ce sont encore les Sherlock Holmes de la police britannique qui ont arrêté le chauffeur de la camionnette, contenant 28 personnes (!), dont la malheureuse petite Mawda, victime innocente d’une course poursuite.

Arrêté en Belgique, le chauffeur du véhicule en fuite était parvenu à se faire passer pour un des passagers de la camionnette. On l’a retrouvé en Angleterre et il faudra l’extrader pour que la justice puisse (enfin) l’entendre.

Mais on a appris aussi que la camionnette des fuyards avait été repérée par la police française. Elle y avait même placé un traceur GSM. Mais avait omis de prévenir la police belge – ou peut-être qu’elle avait bien informé les Belges, mais le renseignement s’était perdu entre les paperasseries et le classement vertical !

En tout cas, les policiers, lancés à la poursuite de la camionnette des passeurs, n’avaient pas été tenus au courant des initiatives françaises. Ils ont donc fait leur devoir : poursuivre les fuyards et les arrêter.

Au prix de la vie d’une petite fille, victime tout autant d’une balle perdue que de l’impéritie des autorités policières belges…

F.M.

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