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Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz est un homme de parole. Et il ne faut pas lui marcher sur les pieds. Face aux provocations d’organisations turques islamistes, il n’a pas hésité : 7 mosquées seront fermées sur le territoire autrichien et une centaine d’imams seront renvoyés en Turquie. Erdogan fulmine. Kurz tient bon. 

Il l’avait annoncé pendant sa campagne électorale : « Les radicalisés musulmans, dehors ! Non à l’islam politique !« . Arrivé au pouvoir, le chancelier Kurz tient parole et passe aux actes.

1. LES PROVOCATIONS ORCHESTREES PAR ERDOGAN ET L’ISLAM TURC. L’incident qui a mis le feu aux poudres : un spectacle organisé dans une mosquée viennoise (notre photo), dépendant de l’Union Islamique Turque d’Autriche, contrôlée par Erdogan. Des enfants, portant des uniformes militaires, reconstituaient une bataille de la Première Guerre mondiale (guerre des Dardanelles – 1915/1916), pendant laquelle la Turquie avait choisi le camp de l’Allemagne contre les Anglais et les Français. Il s’agissait d’exalter la supériorité de l’empire ottoman sur tous les autres combattants de cette guerre sanglante. Pure provocation. Et message subliminal adressé aux Turcs d’Autriche : un jour, la Turquie et l’islam vaincront les Autrichiens. Le message que répète, à mots couverts, Erdogan, le dictateur turc. Les organisations turques en Europe (la Turquie ne fait pas partie de celle-ci) relaient ce discours belliqueux, au travers de cellules contrôlées par le Diyanet, présidium turc des affaires religieuses, dépendant d’Erdogan. 

2. LE COURAGE DE KURZ, LA FUREUR D’ERDOGAN, SON MAUVAIS COUP RATE. Des dizaines de mosquées « autrichiennes » se retrouvent dans le collimateur des autorités locales. Sept d’entre elles avaient été identifiées de longue date, mais elles jouissaient de la protection du président autrichien, Alexander van der Bellen (Ecolo) et du parti socialiste, très proche des associations musulmanes… qui se sont indignées un peu tard des pratiques dans les mosquées turques. Dès 2016, le magazine autrichien Falter avait dénoncé des embrigadements de jeunes Turcs dans des mosquées glorifiant des batailles sanglantes de l’expansionnisme ottoman (notre photo). A l’époque, le gouvernement socialiste avait laissé faire. Après les mesures prises par le chancelier Kurz, Erdogan a piqué une énième colère et accusé l’Autriche de racisme, d’islamophobie. Son porte-parole, Ibrahim Kalin, a même parlé d’une « violation des droits universels et des droits des minorités » (cité dans Het Laatste Nieuws, 8/6/2018).

3. MÊMES PROVOCATIONS EN BELGIQUE, MAIS PAS DE REACTION…  Le 6 mai se déroulait une semblable provocation à Heusden-Zolder, au Limbourg belge (notre photo). Le Peuple avait révélé un cortège, auquel participait un échevin d’origine turque, Engin Özdemir (SP.A – socialiste flamand). Une nouvelle exaltation des massacres organisés par l’empire ottoman, qui servent d’exemple à Erdogan. Cela n’avait provoqué aucune réaction des asbl subsidiées, si promptes à voir l’ombre du nazisme à la moindre réunion de partis de droite belge. Au plan politique, silence radio. Pardon, il y eut une réaction : celle de Koen Geens (CD&V), ministre de la Justice, qui se rendit sur place pour une visite de courtoisie à la mosquée ! Il est vrai que les élus CD&V locaux avaient participé au cortège… L’extrémisme turc est solidement implanté en Belgique, notamment à Saint-Josse-ten-Noode, avec Emir Kir (PS) qui parvient à énerver même ses coreligionnaires marocains, qui oeuvrent ce moment à le déboulonner de son siège de bourgmestre !

4. LE POLITIQUEMENT CORRECT CONTRE LE CROISSANT ! Entre l’Autriche et la Turquie, ce n’a jamais été le grand amour. Les Viennois se souviennent que leur ville a été assiégée par les troupes ottomanes, en juillet-septembre 1683. Il s’en fallut de peu que les islamistes ne franchissent les portes de l’Europe. Mais, comme à Poitiers (25 octobre 732), ils ratèrent leur coup. La légende veut qu’un boulanger viennois inventa le croissant pour dénigrer les assaillants de sa ville. Il faut croire que l’histoire est vraie : les musulmans et les bien-pensants ont interpellé les boulangers pour faire perdre sa forme de croissant à la viennoiserie bien connue. Avez-vous remarqué que de plus en plus souvent, les croissants n’ont plus une forme de croissant ? L’extrémisme musulman et la stupidité bien-pensante se cache même au coeur des fours de boulangeries.

Le PARTI POPULAIRE soutient et félicite le chancelier Kurz pour sa politique courageuse et cohérente. Il a déjà privé de subsides plusieurs associations travaillant contre les intérêts de l’Autriche. Il a imposé un parcours d’intégration sérieux aux nouveaux arrivants – ce qui a diminué sensiblement les demandes de naturalisations. Le PARTI POPULAIRE admire la détermination du chancelier qui, par son action nécessaire et déterminée, combattue par les eurocrates non-élus de l’Union Européenne et les bien-pensants financés par le milliardaire George Soros. 

A.D.

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