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Lors de la tuerie du Bataclan, le 13 novembre, des actes barbares inqualifiables auraient eu lieu à l’intérieur du Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations. Il y a blackout total des médias français (et belges) sur ces actes ignobles. Le Peuple s’excuse d’avoir relayé trop vite l’information selon laquelle la Commission parlementaire, présidée par Georges Fenech (LR), aurait avalisé ces informations. C’est un « hoax » partiel, dans la mesure où le dialogue ci-dessous a bien été enregistré lors des auditions, mais que plusieurs intervenants policiers ont nié avoir rien vu de tel.

Au Bataclan, l'horreur après l'attaque le 13 novembre dernier
Au Bataclan, l’horreur après l’attaque le 13 novembre dernier

Ce n’est basé que sur le témoignage d’un policier et d’un parent de victime. Cela ne signifie pas que c’est faux, mais la Commission ne l’a pas retenu dans ses conclusions. Il reste très possible que l’Elysée ait demandé aux parlementaires de ne pas « s’appesantir » sur ces horreurs…

Il faut dire que le député Fennec s’est plaint amèrement sur le plateau de TF1, le soir de l’attentat de Nice, du fait que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (PS), leur a clairement dit qu’il ne ferait rien des recommandations de la Commission multipartite…

Durant l’attentat du Bataclan, qui a fait 89 victimes sur les 130 victimes de la capitale française, des scènes de torture d’une barbarie inimaginable auraient été perpétrées par les terroristes islamistes : décapitations, yeux et testicules arrachés, viols…

Des victimes auraient également été éventrées ou décapitées et auraient eu, pour certaines, les yeux crevés. Les djihadistes auraient filmé les tortures. Tout cela se serait passé au premier étage, pendant que les forces de police faisaient le coup de feu avec un des terroristes qui les empêchait de monter. Nous avons de gros doutes sur l’ensemble de ces assertions, vu le délai très court pendant lequel cela se serait passé (on parle aussi de viols ; sur des cadavres?). Vous remarquerez que le policier est vague et indique souvent « il me semble ».

Georges Fenech, président de la Commision parlementaire, confirme les actes barbares des terroristes au Bataclan
Georges Fenech, président de la Commision parlementaire, n’a pas confirmé au infirmé les actes barbares des terroristes au Bataclan, au nom de la Commission

Voici des extraits du rapport du député Georges Fenech, président de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats, publié sur le site de l’Assemblée nationale le 5 juillet dernier : rien de plus officiel…

  1. le président Georges Fenech: « Pour l’information de la commission d’enquête, monsieur P. T., pouvez-vous nous dire comment vous avez appris qu’il y avait eu des actes de barbarie à l’intérieur du Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations… ? »
  2. T. P.: « Après l’assaut, nous étions avec des collègues au niveau du passage Saint-Pierre-Amelot lorsque j’ai vu sortir un enquêteur en pleurs qui est allé vomir. Il nous a dit ce qu’il avait vu. Je ne connaissais pas ce collègue, mais il avait été tellement choqué que c’est sorti naturellement. »
  3. Alain Marsaud: « Les actes de tortures se sont passés au deuxième étage ? »
  4. T. P.: « Je le pense, car je suis entré au niveau du rez-de-chaussée où il n’y avait rien de tel, seulement des personnes touchées par des balles. »
  5. le président Georges Fenech: « Je crois que certaines choses n’ont jamais été dites. Je pense que l’on pourrait peut-être, à ce stade, éclaircir les choses. »
  6. T. P.: « Des corps n’ont pas été présentés aux familles parce qu’il y a eu des gens décapités, des gens égorgés, des gens qui ont été éviscérés. Il y a des femmes qui ont pris des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. »
  7. le président Georges Fenech: « Tout cela aurait été filmé en vidéo pour DAECH ! »
  8. T. P.: « Il me semble. Les victimes survivantes en ont parlé. »
  9. le rapporteur: « Ces actes ont été commis par les deux survivants. »
  10. Pierre Lellouche: « Les exactions sur les gens se sont déroulées à quel endroit ? »
  11. T. P.: À l’étage.
  12. Pierre Lellouche: « Cela se passe après que l’individu que vous avez blessé est remonté ? »
  13. T. P.: Je pense même que ça s’est produit avant, mais ce n’est que mon avis personnel. Pendant que nous fixions un terroriste à la porte de secours, un autre faisait toutes ces choses ignobles à l’étage. »
  14. Pierre Lellouche: « La vidéo est partie ? »
  15. le président Georges Fenech: « Je crois savoir que des vidéos sont parties. »
  16. Pierre Lellouche: « On peut le savoir si l’on a récupéré les portables des victimes. On les a ? »
  17. T. P.: « Ils se sont fait exploser. Il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées. Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été arrachés. »
  18. le rapporteur: « Les terroristes du Bataclan ont-ils commis des décapitations ou des mutilations ? Des décès se sont-ils produits autrement que par fusillade ou explosion ? Nous sommes saisis d’informations contradictoires — dont certaines nous ont été communiquées lors de nos auditions — qu’il faut éclaircir. »

Citation d’un témoignage : « A l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit… qu’on avait coupé les testicules [de mon fils], qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. »

  1. le président Georges Fenech: « En effet, la commission est troublée par ces informations, qui n’ont filtré nulle part. Ainsi, le père de l’une des victimes m’a adressé la copie d’une lettre qu’il a transmise au juge d’instruction, que je cite en résumant :

« Sur les causes de la mort de mon fils A., à l’institut médico-légal de Paris, on m’a dit, et ce avec des réserves compte tenu du choc que cela représentait pour moi à cet instant-là, qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche, et qu’il avait été éventré. Lorsque je l’ai vu derrière une vitre, allongé sur une table, un linceul blanc le recouvrant jusqu’au cou, une psychologue m’accompagnait. Cette dernière m’a dit : ‟La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche.‟ J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit. J’en ai fait la remarque ; il m’a été répondu qu’ils lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu tous constater lors de sa mise en bière. »

Bataclan3Le Peuple ne prend pas position. Nous ne vous donnons ci-dessus que la totalité des échanges avec le brigadier-chef, relatifs aux tortures, tels que publiés dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire et rapportés par Boulevard Voltaire, en http://www.voltairenet.org/article192897.html

En fait, la Commission, en tant que telle, ne confirme ni n’infirme les faits. Elle prend acte tout simplement du démenti du Procureur Molins, de la seule déclaration d’un policier témoin et d’une lettre d’un parent d’une victime.

S’il y a bien eu décapitations, les dizaines de légistes auraient dû mentionner cela dans leurs rapports et le Procureur de la République Molins en aurait été informé. Comme il dément, il commettrait ainsi un faux témoignage. Improbable. Les rapports des légistes étaient-ils dans le dossier de Molins? Nous voyons mal des dizaines de légistes falsifier leurs rapports.

Ce qui est certain, c’est que la Commission n’a pas voulu aller plus loin dans la recherche de la vérité. C’est regrettable.

Ces témoignages ont été publiés dans les médias anglophones, que l’on qualifierait dans la presse officielle européenne de « populistes », comme le Washington Times, Fox News et le Daily Mail en Grande-Bretagne. En revanche, les médias français ont totalement occulté ces actes barbares. Seul, Le Parisien, en bon élève, s’est fendu d’un article pour démentir les faits. Et depuis lors, d’autres quotidiens, dont Le Monde, ont également publié des démentis…

Source : © Christian De Lablatinière pour Europe Israël News et le site Boulevard Voltaire

C.T.

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