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La marque Bayer va-t-elle disparaître ? Les spécialistes de la finance et des marchés le disent de moins en moins discrètement. Présenté comme l’affaire du siècle (une de plus !) le rachat de Monsanto plombe les finances de la firme allemande; Est-ce à dire qu’on regretterait sa disparition ?  

La liste impressionne. Bayer tue aussi bien les abeilles que… les victimes juives des chambres à gaz. Et, finalement, l’ensemble des consommateurs. Car nous ingérons les poisons déversés par Bayer dans la viande, les céréales, le miel et même l’eau.

En pleine Seconde guerre mondiale, Bayer achetait littéralement des prisonnières du camp d’Auschwitz pour travailler dans ses usines de la mort. Dans les conditions de sécurité et d’hygiène que l’on imagine…

Une tradition bien ancrée, puisque le rachat de Monsanto consistait à mettre la main sur la production d’OGN (Organismes Génétiquement Modifiés), dont le développement serait assuré par les poisons diffusés par Bayer.

Au passage, Bayer-Monsanto se réservait le droit de faire interdire la production de semences non modifiées chez les petits agriculteurs.

Un complot aidé et financé par la Commission Européenne et le Parlement européen. C’est ce qui explique qu’Ecolo a voté contre l’interdiction des glyphosates, produit phare de Monsanto. Les nazis et les gauchofascistes ont toujours fait bon ménage.

La preuve en est qu’à l’instar de ses prédécesseurs fascistes, Ecolo plaide aujourd’hui pour un gouvernement wallon qui ferait fi de la décision des électeurs et imposerait des « acteurs de la société civile » non-élus.

Autant savoir ces vérités avant qu’il ne soit trop tard… et qu’Ecolo ne fasse interdire toute opinion hostile à ses manigances. 

 

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