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Il suffit de se promener dans Bruxelles pour s’apercevoir que cette ville est plus que malmenée par un pouvoir PS-CDH-DéFI peu à la hauteur pour mener à bien les tâches qu’ont attend d’élus dans une démocratie.

La caste politique mobilise plus de 1.000 (mille) mandataires pour s’occuper de la capitale de la Belgique, de la Flandre et de l’Europe. Mille mandataires qui se tirent dans les pattes, sabotent le travail les uns, les autres – les chantiers sont à l’arrêt, principalement parce qu’iles dépendent d’une myriade de petits pouvoirs et d’élus qui veulent montrer quels ‘sont un peu là ». Résultat : une gabegie sans nom, et des citoyens méprisés, réduits à payer les factures.

La région bruxelloise comptait 1.200.531 habitants (chiffres de mars 2017). A la même époque, on en dénombrait 8.622.698 dans la ville de New York (New York City). A Bruxelles, plus de 1.000 mandataires ; à New York, un maire et 51 mandataires. Et pas de chantiers bloquant la circulation des automobilistes.

Certes, la ville de New York compte des « boroughs » (quartiers qui comptent aussi des élus, mais ces derniers ne peuvent entraver le travail et les décisions des 51 mandataires municipaux – contrairement à ce qui se passe à Bruxelles.

En d’autres termes, à Bruxelles, il y a un élu pour 1.200,5 habitants ; à New York City, un élu pour 169.072,5 habitants. De ces chiffres, un observateur indépendant pourrait déduire qu’à Bruxelles, les mandataires sont plus proches de la population. Combien de Bruxellois ont-ils rencontré un parlementaire de la Cocof ?

Chercher l’erreur…

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