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On a envie de dire : les cabinets bruxellois ne sont pas très propres et ils nous coûtent très cher. Le « gouvernement » bruxellois (1.183.545 habitants, au 1er avril 2017) a besoin de 515 cabinetards, soit 65 par ministre et secrétaire d’Etat. En Flandre (6.509.894 habitants), 294 membres de cabinet suffisent. Dans la capitale, un parti socialiste tout puissant ; en région flamande, un parti socialiste chassé du pouvoir. Ceci explique cela !

Il n’y a qu’un secteur où brille le « gouvernement » bruxellois : celui du gaspillage. Si le Comité olympique inscrivait comme sport le lancer d’argent par les fenêtres, Rudi Vervoort nous ramènerait la médaille d’or !

Non content de rassembler le plus grand nombre de cabinetards (515, pour rappel), le « gouvernement » bruxellois entretient une armée de collaborateurs pour… les ministres démissionnés ! Si on supprimait cet avantage scandaleux et inutile, la région bruxelloise économiserait 4 millions d’euros par an.

Tout juste ce qu’il faudrait pour (au choix 🙂 venir en aide aux petites pensions, donner des moyens à la police et aux pompiers, alléger le travail des infirmières dans les hôpitaux de la région. Et, faisons un rêve, renforcer les moyens des brigades financières pour examiner de plus près les comptes de politiciens donneurs de leçons d’orthodoxie financière.

Ces 4 millions d’euros permettraient aussi de mettre sur pied une commission d’enquête indépendante, non politique, pour résoudre les scandales du Samusociel et des Cuisines bruxelloises, dans les casseroles desquelles se cache Faouzia Hariche (PS). Et désigner les vrais coupables, les complicités, les complaisances.

On ne connaîtra jamais la vérité sur les scandales

Ainsi, on apprend que les ministres-présidents successifs, Charles Picqué (1989-1999 et 2004-2013) et Rudi Vervoort (2013-2019), ont saboté toutes les investigations sur les dysfonctionnements du Samusocial, demandées par les ministres de l’époque, Evelyne Huytebroeck (Ecolo) et Grouwels (CD&V) ! Mais s’attaquer à la mafia socialiste est mortel : la preuve, ni Huytebroeck, ni Grouwels n’occupent un poste décisionnaire à Bruxelles…

Il apparaît donc que les 515 cabinetards servent principalement à brouiller les cartes, enfumer la vérité, faire oublier les scandales. A quoi serviraient-ils d’autre, puisque des administrations sont là pour faire leur travail ? Ou alors, qu’on nous dise clairement que les fonctionnaires bruxellois ne valent rien !

Une enquête indépendante pourrait déboucher sur la mise en accusation des responsables directs (Yvan Mayeur, Pascale Peraïta, etc) et indirects (Picqué et Vervoort). Mais le désir d’enterrement par les socialistes (Uyttendaele et Laaouej, en tête) est trop fort. Et la magie de l’oubli opérera, comme d’habitude.

Et on fera comme avant, dans le mépris des policiers, des pompiers et de ceux qui œuvrent vraiment à la bonne réputation de Bruxelles. Sans le moindre « gouvernement ».

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