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Une polémique agite la France : à Grenoble, des musulmanes ont envahi la piscine municipale Jean Bron et ont imposé de se baigner revêtues d’un burkini. Le mal est prêt à frapper la Belgique, car la « guerre du burkini » cache des intentions très éloignées de la « liberté de s’habiller comme on veut »… 

En effet, sur les dix manifestantes pro-burkini, seules deux étaient grenobloises. Il n’a pas été compliqué de s’apercevoir que ces femmes « éprises de liberté » se révélaient membres ou proches de groupes salafistes, c’est-)-dire, extrémistes.

La réalité cachée derrière le slogan « liberté pour les musulmanes » relève, en réalité, de la volonté musulmane de soumettre les femmes, fidèles ou non à l’interprétation radicale (et fausse) du Coran et des textes sacrés musulmans.

Mais il est un autre aspect de l’incident à Grenoble à ne pas négliger : les dangers pour la santé des autres baigneurs.

En effet, le burkini est soupçonné de diffuser microbes et amibes, dus à une hygiène problématique. Accepter le burkini dans les piscines publiques relève, pour les exploitants des lieux, une non-assistance à personnes en danger. Jusqu’à plus ample informé, le burkini attente à l’intégrité sanitaire des baigneurs confrontés à des nageuses en burkini. Il n’est donc pas vain de porter plainte en justice contre les exploitants de piscines, favorables au burkini.

Autre aspect : la discrimination. Les bermudas sont interdits « pour des raisons d’hygiène ». Pourquoi cette tolérance tacite à l’égard des burkinis ?

De même (et la photo ci-dessus le démontre), les robes des intégristes véhiculent tous les miasmes possibles. Des médecins l’ont constaté dans les hôpitaux et il se pourrait bien que ce vêtement soit responsable de la diffusion d’infections nosocomiales.

Au vu de la vidéo ci-dessus, on se posera quelques questions sur la culture de l’hygiène et de la propreté au sein de certains groupes sociaux. Le questionnement se voit renforcé lorsque l’on se déplace dans les quartiers dits « difficiles », notamment à Bruxelles ville, Molenbeek, Charleroi, Verviers, Liège, pour ne citer que les cas flagrants.

Reste la question : pourquoi cet acharnement à vouloir imposer le hurkini dans les piscines publiques ? Il ne s’agit pas de « liberté de la femme à s’habiller comme elle eut ». Ici, on parle de « liberté » de s’habiller comme l’exigent les intégristes musulmans. Et cette démarche s’inscrit dans une tradition de soumission de la femme, considérée comme un être inférieur.

La vidéo ci-dessus en dit long sur la face cachée de cet attentat à la dignité de la femme…Le burkini est devenu un outil de l’islamisation de l’Europe, un détail mineur du plan des intégristes : la femme en burkini, en burqa, soumise à des mariages forcés, précipitée devant une justice barbare justifiant les coups, les crimes « d’honneur », les décapitation en public, les peines de mort sur simple dénonciation d’un mari insatisfait, etc.

Heureusement, la résistance s’organise et prend de l’ampleur. En dépit du laxisme des autorités ; malgré la scélératesse de groupes chargés de la soumission à l’islam (parfois subsidiés avec l’argent du contribuable) ; face à l’activisme de groupes musulmans assurés de l’impunité, des femmes musulmanes osent crier leur vérité.

Parfois au risque de leur vie et ne devant compter sur aucun appui des féministes étrangement silencieuses dès que l’islam se voit remis en question…

Pour toutes ces raisons, nous disons NON au burkini. Et n’hésitez pas à nous signaler toute infraction aux règlements communs aux piscines publiques.

J.C.

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