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Le bourgmestre de Waremme, Jacques Chabot (PS) appelle au secours. il a bien perçu le danger de voir s’installer une « jungle de Calais » sur la dorsale wallonne. Un camp de migrants à Waremme, d’où ils seront impossibles à déloger, vu l’aide de tous les collectifs d’avocats gauchistes qui vont venir les « aider », c’est bien la dernière chose que veut le bourgmestre Chabot, même si son discours est éminemment « politiquement correct ».

L bourgmestre de Waremme, Jacques Chabot: il ne sait pas quoi faire de son camp de migrants…

En Flandre toute proche, il parait que les contrôles de police sont plus nombreux, plus sévères et que c’est la raison pour laquelle les migrants arrivent en Wallonie. Pas de surprise, c’est comme d’habitude: retard en Wallonie…

Le bourgmestre de Waremme va donc demander conseil au ministre de l’Intérieur, Jan Jambon, sur la problématique des migrants qui se trouvent sur le territoire de sa commune.

Depuis quelques jours, un campement de migrants de 16 hommes s’est installé le long de l’autoroute E40 à Waremme. Les hommes ont été interpellés et conduits en car à la police fédérale de Liège. «La commune a payé le déplacement», souligne le bourgmestre.

La police fédérale a relevé leurs empreintes et a essayé de déterminer leur identité. Ce qui ne fut pas aisé car ils n’ont pas de papiers. Il s’agit de Soudanais et/ou d’Erythréens qui ne parlent qu’un anglais approximatif. Ils ont tous reçu mardi un ordre de l’Office des étrangers de quitter le territoire dans les sept jours et ont été relâchés mercredi à 00h00. A 3h00, ils se trouvaient à nouveau à la gare de Waremme.

«Ce sont des gens très gentils, déclare le bourgmestre, ils n’ont pas demandé à naître dans un régime qui les persécute, il n’y a pas de raison de les enfermer. Nous les avons nourris et laissé dormir. Un citoyen de Waremme s’est proposé pour en accueillir deux chez lui afin de les nourrir, loger et blanchir dans le strict respect de la loi. Nous allons avoir une réunion vendredi avec les chefs de zone pour éclaircir la situation. En tant que président de la zone de Hesbaye, je vais écrire au ministre de l’Intérieur car nous sommes dans l’ignorance face à cette situation,» conclut le bourgmestre.

Ce genre d’attitude « bizounours » des politiques locaux risquent d’amener le campement à grandir très rapidement. Les migrants n’ont rien sur eux, ils affirment souvent n’avoir pas de papiers, mais ils ont tous un GSM dernier cri. Gare aux arrivées rapides…

C.T.

 

 

 

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