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 Grâce à sa société Ecetia, Publifin – Nethys participe à l’arnaque de l’éolien, en installant des centrales éoliennes en mer et à l’intérieur des terres. Le prix prohibitif de l’électricité « verte » est maintenu artificiellement à un niveaux très élevé. Cela mérite une explication. C’est Ecolo qui a permis à Publifin – Ecetia de prospérer…

C'est le parti Ecolo qui a permis à Ecetia de dégager des bénéfices dans le "renouvelable", honteusement coûteux à cause des certificats verts.
C’est le parti Ecolo qui a permis à Ecetia (Publifin – Nethys) de dégager des bénéfices juteux dans le « renouvelable » éolien et solaire, honteusement coûteux à cause des certificats verts.

A l’origine, le Certificat Vert devait financer le coût excessif de l’électricité verte. Sa valeur maximale devait progressivement passer de 100 à zéro euro pour la production de 1.000 kWh verts; kWh verts exigés par la Région.  La loi de l’offre et de la demande devait jouer pour financer et sélectionner les meilleures sources d’énergie renouvelable.

La centrale aux pellets des Awirs, verte, produisant en permanence, et permettant de se passer de l'éolien
La centrale aux pellets des Awirs: verte, produisant en permanence, et permettant bientôt de se passer de l’éolien

Un type de centrale a rapidement satisfait à tous les critères : les centrales thermiques aux pellets. Elles permettront d’ailleurs bientôt, de satisfaire tous nos besoins – toutes nos obligations décidées par l’UE – en matière d’électricité verte. Déjà les centrales des Awirs et Rodenhuyz produisent 300 mégawatts, les besoins réels de 500.000 familles.  Le gouvernement wallon étudie une centrale de 200 mégawatts et le gouvernement flamand est encore plus ambitieux…. Pas d’intermittence avec ces centrales. Elles fonctionnent en continu.

Si cela avait été un vrai marché, la valeur du Certificat Vert aurait du donc, tomber quasiment à zéro puisqu’il y en a trop: on les a jetés à la tête des producteurs photovoltaïques et l’éolien en produit énormément. La valeur du certificat aurait donc dû dégringoler. Et bien non, il n’est pas zéro ni proche de zéro ! Pourquoi? Les lois du marché « vert » auraient dû avoir deux conséquences: d’abord la disparition des éoliennes qui ne peuvent assurer la richesse de leurs promoteurs que si la valeur du  Certificat Vert reste proche de 100 euros. Sans ces « Certificats Verts » les éoliennes disparaissent sur le champ. Ensuite, le photovoltaïque n’aurait rapidement plus pu assurer les 32 % d’intérêts aux citoyens qui voulaient bien installer des panneaux chez eux pour cette raison seulement d’excellente rentabilité… due aux certificats verts.

Les éoliennes auraient dû quitter le paysage, si le "marché" des certificats verts avaient été un vrai marché. Mais le lobby vert est très puissant
Les éoliennes auraient dû quitter le paysage, si le « marché » des certificats verts avaient été un vrai marché. Mais le lobby vert est très puissant

Les éoliennes auraient donc dû quitter définitivement le paysage car elles ne seront jamais rentables. Le photovoltaïque aurait dû, lui, continuer à progresser. En effet, des progrès ont été réalisés, le prix a diminué et on parvient déjà à l’installer et à l’amortir sans aides publiques et sans Certificats Verts à l’heure actuelle… la Région wallonne ne serait pas en faillite si cela avait été un vrai marché.

Mais le lobby des énergies intermittentes – du vent imprévisible et du soleil rare – a exigé et obtenu que le Certificat Vert soit artificiellement garanti par la Région à 65 euros à l’heure actuelle au lieu de disparaître… au grand bénéfice aussi des centrales à pellets qui n’en avaient nul besoin mais qui ne pouvaient pas accepter que « les autres » reçoivent des cadeaux « verts » et non eux ! Le certificat vert n’est donc pas un marché; c’est une machine à voler les citoyens et permettre à des filières douteuses de faire beaucoup d’argent…

De ce fait, grâce à  cette escroquerie « verte », même les centrales aux pellets permettent d’extorquer un maximum d’argent à chaque famille, à chaque consommateur d’électricité….

Les Ecolos Philippe Henry (au centre) et Jean-Marc Nollet (à droite) ont permis aux socialistes de truander les citoyens davantage encore, grâce à la crise des certificats verts, causée par la stupidité d'Ecolo
Les Ecolos Philippe Henry (au centre) et Jean-Marc Nollet (à droite) ont permis aux socialistes de truander les citoyens davantage encore, grâce à la crise des certificats verts, causée par la stupidité d’Ecolo

Une fois en faillite, la Région – à l’incitation des ministres Ecolo Nollet et Henry – a confié l’étalement de sa gigantesque dette à CETEO- ECETIA (diversification de Publifin, Nethys…). CETEO a exigé en « compensation » d’avoir la première intercommunale qui peut « tout » faire avec l’argent des citoyens et de la privatiser. Les autres intercommunales sont obligées d’avoir une activité bien précise, le plus souvent la distribution de l’électricité et sont contrôlées par la tutelle. Ce n’est plus le cas de Nethys – Ecetia

Ainsi donc, ce sont les Ecolos Nollet et Henry qui ont ouvert la porte (voir notre article) à toutes les formes d’opérations financières qui utilisent – légalement ! – l’argent dégagé par les taxes communales et provinciales. Il est effectivement grand temps de supprimer ces escroqueries qui ruinent notre  Région… On peut être pessimiste car les mafias se tiennent, les citoyens ne bougent pas avant une grande catastrophe (la privation de télé par exemple), et la démocratie directe comme en Suisse n’intéresse pas grand monde en Belgique.

Claude Brasseur

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