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Notre titre est une réponse au « c’est scandaleux de comparer le PTB et l’extrême droite », lancé par un représentant du PTB. Dans son souci de désinformer ses derniers lecteurs, Le Soir s’est empressé de diffuser l’avis de Germain Mugemangango, porte-parole du PTB (voir l’article ici), à l’issue des élections. Germain s’est indigné des comparaisons que certains font entre extrême gauche et droite assumée. 

Il y a de quoi s’indigner, en effet. Le PARTI POPULAIRE n’est pas un parti d’extrême droite (sauf dans les fantasmes des journaleux du Soir, de la RTBF, de RTL et de la presse subsidiée). L’eût-il été, le PP aurait trouvé scandaleux de se voir comparé à l’extrême gauche et au PTB !

Qui voudrait se retrouver dans le camp d’un parti, le PTB, qui n’a jamais renié ses liens avec la Corée du Nord, son admiration pour Lénine, Staline, Mao, Castro et autres dictateurs (Daniel Ortega et les Sandinistes du Nicaragua qui, aujourd’hui encore, font tuent leurs opposants qui manifestent en rue) et pour le dictateur vénézuélien, Maduro, qui affame ses citoyens ? La photo ci-dessous montre des Vénézuéliens, forcés de quitter leur pays, à raison de 30 à 40.000 par jour, poussés par la misère et la faim.

Que cela se sache une fois pour toutes : le PARTI POPULAIRE ne se revendique d’aucun régime assassin, comme le fait le PTB.

Le PARTI POPULAIRE présente un programme (vous pouvez y accéder en cliquant ici) clair, démocratique, réalisable – au contraire du PTB qui réclame des gratuités intenables dans tous les domaines. Notamment les transports en commun gratuits, alors que cette formule a été une catastrophe à Hasselt (voir l’historique de ce désastre) et le déficit colossal et bien actuel des sociétés de transports en commun, comme la STIB, à Bruxelles (voir ici, à ce sujet).

Ce n’est pas le PARTI POPULAIRE qui veut ruiner les citoyens qui travaillent, considérés par le PTB comme des riches, dès qu’ils gagnent 2.000 euros !

Mais surtout, le PARTI POPULAIRE ne veut pas être comparé à un quelconque régime communiste qui a du sang sur les mains.

Par exemple, au magasin du PTB (boulevard Lemonnier, xxxxx, à Bruxelles), on trouve des T-shirts à l’effigie de Che Guevara, le « héros » cubain, responsable de l’exécution de plus de 200 opposants au régime de Fidel Castro (voir ici). Plus grave : cet assassin est proposé comme exemple aux jeunes embrigadés et décervelés du PTB, réunis sous l’appellation Comac.

Citation de Che Guevara, enseignée aux jeunes du PTB : « Les exécutions sont non seulement une nécessité pour le peuple de Cuba mais aussi un devoir imposé par ce peuple ».

Le Che rejoignait Mao Zedong déclarant sans état d’âme : ‘La révolution n’est pas un dîner de gala« …

Voir aussi une exécution sommaire sur https://www.youtube.com/watch?v=EJqEAw86bZY

Parlons-en de Mao. Une estimation sommaire établit entre 49 et 78 millions  le nombre de victimes de cet autre héros, vénéré au PTB. D’autres sources signalent 80 millions de victimes (voir ici).

Au hit-parade des assassins de leurs peuples, les modèles du PTB occupent des places de choix. L’ancien gourou du PTB, Ludo Martens, avait publié un bouquin, Un Autre Regard sur Staline, par lequel il tentait de réhabiliter le « petit père des peuples »… mais il oubliait de signaler que « l’homme d’acier » (traduction de Staline) avait 30 millions de morts sur la conscience, en plus des 20 millions de Soviétiques morts au combat pendant la Seconde Guerre mondiale (voir la vidéo de l’avalanche de mensonges proférés par L. Martens sur https://www.dailymotion.com/video/xiwnia).

Autre héros du PTB, Pol Pot, le Khmer rouge (photo ci-dessous). Sur une population de 7,098 millions de Cambodgien, il a liquidé 2,5 millions de personnes, en moins de quatre ans (avril 1975-janvier 1979) !

En Corée du Nord, le dictateur Kim Il-sung est redevable de 1,8 million de morts. On en ajoutera quelques millions, disparus sous la dynastie (photo ci-dessous) qu’il tient le pauys sous une poigne de fer.

Et Fidel Castro, dont les représentants rendent visite tous les ans au grand rassemblement du PTB, Manifiesta, à Bredene ? On évalue à 90.000 morts exécutés par le régime, au sein d’une population de 6.881.208 habitants (en 1958, peu avant le coup d’Etat des castristes).

Il n’y a donc aucun point de comparaison entre le PTB (à l’extrême-gauche) et le PARTI POPULAIRE (à droite). L’extrême gauche se révèle extrêmement dangereuse, habile qu’elle est à maquiller les chiffres de ses crimes. Et cependant, on peut les vérifier facilement.

Et cependant, le PS (Daerden, à Herstal ; Magnette, à Charleroi ; Moureaux, à Molenbeek) n’hésite pas à appeler à leur table ce parti, héritier de génocidaires, les conviant à diriger des communes. A la manière cambodgienne, soviétique, cubaine ou coréenne ? 

F.M.

 

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