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Ceuta, c’est l’enclave espagnole en bordure du Maroc, par où les migrants illégaux d’Afrique veulent passer pour entrer en Europe. Il a suffi que la gauche revienne au pouvoir en Espagne pour que de nouvelles vagues de « migrants », violents cette fois, franchissent la barrière entre le Maroc et Ceuta. Avec l’aval du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez (socialiste), les encouragements du Maroc et la complicité des ONG « humanitaires », financées par l’Open Society Foundation du milliardaire fou, George Soros.

Depuis la fermeture des frontières italiennes, l’Espagne est devenu l’eldorado des « migrants » et « réfugiés » d’Afrique, désireux de venir s’installer en Europe, y faire venir leurs familles et faire le plus d’enfants possibles. Comme le disait un diplomate tchèque, en place à l’Union Européenne : « Ces gens croient que travailler, cela se résume à dépenser l’argent des allocations. Un travail pénible ; il y aura bien un illuminé pour leur réclamer le statut de pénibilité en vue de leur pension… » (Jiri T., nom connu de la rédaction).

Autrefois commune de la province de Cadix (Espagne), Ceuta est devenue, en 1978, une communauté autonome. Le Maroc revendique officiellement cette enclave, considérée comme un « vestige du colonialisme ». Officieusement, la situation arrange bien le royaume maghrébin : il ne veut pas garder sur son territoire les « réfugiés » d’Afrique noire (oups ! le politiquement correct dit : « Afrique subsaharienne ») qu’il considère comme une lie et une salissure sur le territoire marocain. La tentation est donc grande d’envoyer cette « lie » (c’est le Maroc qui parle) vers l’Europe, via Ceuta.

Cela s’est produit depuis de nombreuses années, mais le gouvernement espagnol, dirigé par Mariano Rajoy et son Parti Populaire, avait renforcé les frontières autour de Ceuta et réglementé drastiquement les autorisations d’entrée sur le territoire espagnol. A peine deux mois après la chute de Rajoy et la mise en place du gouvernement non-élu du socialiste Sanchez, c’est la pagaille.

A CEUTA, L’INVASION AFRICAINE DE L’EUROPE MONTRE SON VRAI VISAGE

Les bien pensants mettent en cause les passeurs qui, contre monnaie sonnante et trébuchante, permettent aux « réfugiés » de franchir les barbelés et les fortifications entourant Ceuta. Mais il n’y a pas qu’eux.

Des groupes « humanitaires » et des « bénévoles », apparus « spontanément » sont actifs depuis de longues années, du côté marocain de la frontière, comme à Ceuta même. On y retrouve des gens qui se réclament d’Amnesty International, de l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations), de l’Unicef, de la Croix Rouge Internationale et d’organisations bidons, financées directement ou indirectement par l’Open Society Foundation.

Ces individus, traîtres aux citoyens européens, agissent tant au Maroc que sur le sol de Ceuta. Coté Maroc, ils trient les candidats « migrants » et « réfugiés ». Ils leur fournissent nourriture et abris, mais aussi les trucs pour faciliter leur accueil en Europe. Il s’agit de brûler les passeports, invoquer la nationalité dans un pays africain en guerre dont ces « réfugiés » proviendraient, mentir sur son âge (les plus jeunes ont de meilleures chances de se voir régularisés), recevoir des listes d’avocats à appeler, une fois sur le territoire espagnol, etc. A cet effet, les « réfugiés » reçoivent des smartphones dernier cri, dont les factures d’utilisation sont prises en charge par les organisations « humanitaires » !

Jusqu’à ce mardi 24 juillet 2018, les passages du Maroc à Ceuta s’étaient déroulés dans une sorte de bonhomie mettant en avant la bonne humeur et la débrouillardise d’Africains malheureux et inoffensifs. Personne ne s’inquiétait du fait que, depuis janvier 2018, quelque 18.653 « migrants avaient franchi la frontière de Ceuta (chiffres du 18 juillet, fournis par l’Organisation Internationale pour les Migrations – OIM).

TOUT A BASCULE CE 24 JUILLET

Les gardes civils ont vu déferler une vague de plus de 600 individus, armés jusqu’aux dents. Se frayant un chemin à coups de bâtons et de barres de fer, ils lançaient des pierres, mais aussi des récipients en plastique contenant de la chaux vive et des excréments, en plus de sprays enflammés, dont ils se servaient comme des lance-flammes.

Bilan : 15 gardes civils blessés, brûlés au visage et au corps. Le gouvernement espagnol n’a pas eu un mot de soutien aux policiers. En revanche, il s’est inquiété du sort des assaillants. Les pauvres : ils s’étaient blessés en franchissant les barbelés et les clôtures…

Plus de 500 « migrants » ont été accueillis dans les centres de séjour, où on fera tout pour satisfaire à leur demande d’asile.

Cette invasion barbare en annonce d’autres. Dès son arrivée au pouvoir, en juin 2018, le gouvernement non-élu d’Espagne a annoncé le démantèlement des barbelés, considérés comme « inhumains », tant autour de Ceuta qu’à Melilla, l’autre enclave espagnole au Maroc. Cette mesure aurait dû inciter les « migrants » à prendre leur mal en patience et attendre des jours meilleurs.

Mais il s’agit avant tout de s’installer en Europe et d’y bénéficier d’aides sociales comme il n’en existe nulle part ailleurs dans le monde. A cette fin, tous les moyens sont bons, y compris les plus violents. Aujourd’hui, les bouteilles à la chaux vive, demain, les bombes et des armées bien entraînées ?

En tout cas, les images montrent que ces « migrants » n’ont pas vraiment le profil des savants, médecins, génies et autres spécialistes de haut niveau que nous annonçaient les bien pensants depuis 2015…

CE N’EST PAS UNE MIGRATION, MAIS BIEN UNE INVASION DE BARBARES.

Les comparaisons valent ce qu’elles valent, mais on ne peut s’empêcher d’effectuer le rapprochement avec la fin de l’Empire romain d’Occident – septembre 476 de notre ère. Pendant des siècles (entre les 3ème et 5ème siècles), les barbares (un terme grec qui signifie « étranger » et désigne aussi les « Berbères », méprisés par les Arabes) se pressaient aux frontières de l’Empire. Ils passèrent très vite à des actions violentes de pillage, profitant de la faiblesse des pouvoirs locaux et des querelles à la tête de l’Etat.

Dès qu’ils avaient pillé une région, les Barbares s’en allaient à la recherche d’autres lieux connus pour leurs richesse et leur prospérité. Certains empereurs crurent bons d’intégrer des Barbares dans l’armée et dans l’administration, où ces derniers sabotèrent gaillardement l’ordre romain, la Pax Romana. Ils installèrent le chaos qui mena à l’obscurantisme du Haut Moyen Age. L’ordre romain fut éradiqué et remplacé par le règne de pillards, de chefs de bande s’intitulant « rois », tandis que des populations, autrefois heureuses, mouraient de faim et sombraient dans l’ignorance et la servilité.

Les barbares de Ceuta n’ont certainement jamais lu l’histoire de l’Empire romain. Nous devrions la connaître et nous ne vous conseillerons jamais assez de lire le très éclairant ouvrage de Michel De Jaeghere, Les Derniers Jours – La Fin de l’Empire romain d’Occident (Editions Perrin – collection Tempus). Profitez de vos vacances (les dernières ?) pour vous y plonger !

Plus que jamais, The Movement/Le Mouvement, fondé par Mischaël Modrikamen à la tête du PARTI POPULAIRE, et animé par Steve Bannon, se révèle indispensable pour défendre les frontières de l’empire, cette Union Européenne, dominée par des incompétents, des lâches, un alcoolique et des profiteurs, semblables à ces sénateurs romains du 5ème siècle, prêts à trahir leur peuple pour quelques deniers… 

Nos citoyens d’abord !

D.K.

 

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