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Si vous doutiez encore de la récupération scélérate des « jeudis pour le climat », voici quelques preuves. 

A Liège, on a assisté à un mélange d’élèves, d’étudiants et d’adultes – loin d’un « mouvement spontané » de jeunes écoliers.

A Bruxelles, Kristof Calvo, figure de proue des Verts en Flandre, n’a pas hésité à publier des selfies, où on le voit mêlé aux manifestants. L’autre jeudi, Raoul Hedebouw (PTB) s’était mêlé à la foule, vérifiant si les militants de son parti avaient bien chauffé les écoliers.

PTB et Ecolo/Groen se livrent une lutte d’influence pour capter la sympathie de jeunes endoctrinés – y compris par leurs professeurs.

Les asbl subsidiées (Greenpeace, Oxfam, Ciré, CNCD11.11.11…) redoublent d’efforts pour gagner le cœur des jeunes… futurs donateurs potentiels.

Oxfam, toujours présente dans les manoeuvres de séduction de la jeunesse – et nous ne parlons pas des très gênantes affaires sexuelles intervenues à Haïti…

La niaiserie électoraliste de Charles Michel

Mais les autres partis traditionnels ne sont pas en reste dans la tromperie à l’égard de la jeunesse. Sentant le poids des enjeux climatiques dans la campagne électorale, Charles Michel (MR) espère remonter dans les sondages en multipliant les déclarations empesées comme un cumulonimbus.

Voici une de ses propositions, lancées à la Chambre :

« Prêt à créer une agence intersidérale pour le climat » ? Charles Michel se veut visionnaire. Voici comment il commence à appliquer ses grandes idées :

Arrivé en avion (accompagné de Kris Peeters – CD&V) à Davos (Suisse, Charles Michel était un des 1.500 pollueurs venus en jets privés pour parler de la dépollution de la Terre.

A titre d’information, voici l’impact d’un passager en avion sur les émissions de CO2 :

C’est donc un premier ministre (en affaires volantes, manifestement) qui a rejoint les copains mondialistes à Davos. Que vont nous ramener Michel et Peeters, à part de nouvelles taxes, de nouvelles contraintes, de nouveaux pactes (après Marrakech, Marrasèche-les-cours) et autres babioles pour empoisonner la vie des citoyens honnêtes.

En réalité, nos deux éminences vont prendre leurs ordres à Davos, dictés par les grands groupes et les lobbyistes de l’industrie de l’automobile électrique, de l’éolien et du mondialisme.

« C’est la faute à la bombe atomique ! »

Les jeunes manifestants « pour le climat » sont trop jeunes pour avoir connu cette époque. Dans les années 1950, les « experts » expliquaient volontiers un été pourri comme la conséquence des essais nucléaires dans l’atmosphère. « C’est la faute à la bombe atomique » était un commentaire circulant dans la population. Cette vidéo datant de 1960 donne un écho ) la théorie de la bombe atomique :


Depuis, on est revenu de cette explication présentée comme aussi « scientifique » que les actuels délires des « experts » du GIEC.

On le voit, les appels à la peur du réchauffement climatique ne sont pas neufs. C’est probablement le propre d’une civilisation qui n’a plus de projet. Elle ne veut pas regarder les vrais problèmes (démographiques, migratoires…) et se confine dans des élucubrations farfelues, un peu comme les Gaulois d’Astérix qui craignaient que le ciel ne leur tombât sur la tête.

En attendant, cette culture du catastrophisme et de la rage taxatoire met à mal les entreprises, comme dans le cas de Coca Cola qui ferme deux centres de distribution avec, à la clé, 132 emplois perdus. Allô, Ecolo ? Des solutions pour ces 132 familles ?

Comme dans d’autres domaines, la population attend des projets d’avenir et mobilisateurs. Les régressions proposées par Ecolo – et les partis traditionnels qui n’ont pas d’idées et suivent benoîtement une écologie déchaînée – ne portent pas d’espoir pour l’avenir.

D.K.

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