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Les gauchofascistes racontent n’importe quoi, imposent leurs inepties aux « bas peuple » qu’ils méprisent royalement. Un exemple avec Daniel Cohn-Bendit, ennemi du pouvoir en mai 658, lèche les bottes de Macron, en 2019. Il fut aussi euro-député (allemand) donnant des leçons de démocratie, de respect à qui voulait bien l’écouter. 

En 1975, il faisait l’éloge de la pédophilie, avouait ses « expériences » en la matière, si on ose dire. La preuve :

Le bouffon s’ingéniait à ridiculiser l’écrivain Paul Guth, que l’assistance trouvait « vieux jeu », alors qu’il ne faisait que défendre, poliment, les valeurs de respect de l’enfant. Cohn-Bendit balayait ces objections d’un geste de mépris, qu’il adressait en même temps à l’ensemble des téléspectateurs bien dans leurs têtes.

2009. Une équipe coince Cohn-Bendit dans le métro – on peut être millionaire, larbin du pouvoir et aimer se pavaner en métro, où l’on se la fait « peuple ».

L’intervieweur demande simplement à Cohn-Bendit s’il n’éprouve aucun regret ; s’il sait ce que sont devenus les enfants qu’il a attouchés. Et voilà notre pédophile triomphant de 1975, qui fait celui qui ne comprend pas, ne veut pas répondre, se sent harcelé.

C’est ça, la gauche. Donner des leçons, pousser au non-respect des lois (quand cela arrange ces messieurs-dames) et ne jamais se sentir responsable des conséquences de leurs paroles et de leurs actes. Et continuer à profiter de l’argent des contribuables sous n’importe quel gouvernement.  

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