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A quelques jours d’intervalle, les gauchofascistes s’en sont pris aux livres. A la Foire du Livre de Bruxelles et à Verviers. La presse subsidiée (par les gauchofascistes) n’a pas effectué lie rapprochement. Nous, si. Explications. 


Les attaques de Verviers n’avaient rien de spontané. Cela faisait plusieurs semaines que les gauchofascistes appelaient à la haine et à la violence, relayés complaisamment par la presse subisdiée. Cette dernière prenait des mines de vierge effarouchée devant la venue de Theo Francken dans ce qui fut une ville prospère avant que la mafia socialiste ne mette le grappin sur elle.

But des voyous de gauche : empêcher Francken de présenter son livre explicatif sur le phénomène des migrations. Un livre contenant de nombreuses vérités qui dérangent… surtout les gauchofascistes.

Cela se passait le 19 février. Six jours avant, dans la nuit du 13 au 14 février, un gauchofasciste s’en prenait au stand des éditions Ring, la maison qui a publié le livre de Zineb El Rhazoui, ancienne collaboratrice de Charlie Hebdo, le journal martyr d’un attentat musulman, en janvier 2015.

Certains s’étonneront : « Les gauchofascistes s’en prennent à une survivante du drame de Charlie Hebdo ? ». Oui, car l’auteure porte une tare impardonnable pour la gauche : elle dénonce l’islam radical et les complices qu’il trouve dans la sphère fachogauchiste. Selon cette dernière, cela permet et absout toutes les crapuleries.

Concernant l’attentat à la Foire du Livre, il semble que le malfrat gauchiste ait joui de la complaisance de certains agents de sécurité (il portait un sac à dos dont le contenu n’a pas été vérifié). Et les groupes attifas se réclament du soutien de la Communauté française…

Les gauchofascistes veulent la fin de la démocratie

Ils n’ont que le mot « démocratie » à la bouche, mais ils sont tout sauf démocrates. Ils pratiquent la violence (toujours justifiée par les médias ou une Targnion, l’ignoble bourgmestre PS de Verviers et présidente de Publifin – une référence !), les intimidations, les menaces, les attaques contre les personnes, les calomnies (via notamment par le site RésistanceS, coordonné par un repris de justice).

D’authentiques méthodes fascistes dont on a connu les résultats entre 1940 et 1945.

Cette vidéo le dénonce : les autodafés nazis n’étaient pas organisés par des illettrés : ils bénéficiaient du soutien d’universitaires qui brûlèrent quelque 12.000 volumes avec un touchant enthousiasme.

Aujourd’hui, les gauchofascistes se réclament du soutien des universités (ULB, UCL, Liège,…) et l’on voit des professeurs d’enseignement supérieur prendre ouvertement fait et cause pour les terroristes de gauche.

L’Histoire se répète; Le fascisme prend de nouveaux habits, mais il est toujours de gauche. Socialiste ou national-socialiste, ce sont les deux faces des ennemis de la liberté de parole. 

F.M.

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