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Publiée à l’initiative du CNCD 11.11.11 et de 28 autres associations (sans compter la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Coopération belge au développement), une brochure est largement distribuée en Belgique francophone. Titre :  » Bienvenue – Rendons notre commune hospitalière – Guide citoyen ». Il s’agit, en effet, d’un guide destiné à forcer les élus dans le sens du vote d’une motion « Commune hospitalière ».

Le Belge est un champion de l’hospitalité. Si on ne reprend que les deux siècles passés, les Wallons ont accueilli les Flamands qui fuyaient leur région pauvre et frappée par la famine ; après 1917, nous avons accueilli les Russes ruinés, fuyant le bolchévisme ; il en fut de même avec les Juifs venus d’Allemagne et d’Europe centrale, où ils étaient persécutés par des régimes proches du nazisme ; puis vinrent les Italiens, les Espagnols, les Portugais, les Hongrois (en 1956), les Maghrébins, les ressortissants d’Europe de l’Est, etc. La liste complète est longue. Il ne faut donc pas donner des leçons d’hospitalité aux Belges. C’est pourtant ce que font des asbl, soutenues par des syndicats et… le gouvernement fédéral et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Cela laisse sous-entendre que les Belges ferment la porte aux étrangers (la brochure mélange hardiment migrants, réfugiés et illégaux) et ne disposent pas de lois qui font de la Belgique une société nettement plus ouverte que celle de pays, européens, entre autres.

Le Belge est hospitalier et exprime sa compassion pour ceux qui souffrent, au travers de leurs participations massives à des opérations de solidarité avec les plus démunis, les abandonnés, les populations du Tiers-Monde, les victimes de catastrophes naturelles… Mais il y a des associations et des politiciens qui veulent nous faire passer pour des sans-coeur, des racistes et des xénophobes et des islamophobes invétérés – comme si nous avions ça dans le sang !

IL NE FAUT PAS ACCEPTER LA STIGMATISATION DES BELGES PAR DES ASBL DONT LE FONDS DE COMMERCE CONSISTE à CULPABILISER LE CITOYEN, EN VUE DE LUI SOUTIRER DE L’ARGENT !

La Belgique a toujours été une terre d’accueil. Même avant son indépendance : les grandes puissances adoraient venir régler meurs différends sur notre sol, par l’épée, à cheval ou à coups de canons ! Les vagues d’immigration ne se sont pas toujours bien passées : la méfiance, voire la peur de l’étranger, a causé du tort aux Italiens, venus après la Seconde Guerre mondiale et les Juifs sentirent l’haleine fétide de l’antisémitisme les poursuivre au moins jusqu’à la libération des camps.

POURQUOI IL FAUT S’OPPOSER à L’INITIATIVE « COMMUNE HOSPITALIèRE »

Depuis 2015, la vague migratoire a fait l’objet d’un matraquage médiatique, dont la brochure « Rendons notre commune hospitalière » est un des derniers avatars wallons-bruxellois.

Le Belge a le droit de contrôler ses frontières, et ses gouvernements (il y en a 6 !) ont le devoir de le protéger contre des individus potentiellement dangereux. La majeure partie des « migrants » et des « réfugiés » ne sont pas dangereux, mais après tout, on sait tellement peu de choses sur eux…

Ainsi, on peut se demander qui finance le voyage de ces gens fuyant, disent-ils, des guerres ou des persécutions. Au Soudan, le salaire moyen annuel est de 1.000 euros, voire moins. Or, lia seule traversée de la Méditerranée par des passeurs libyens s’élève à 5.000 euros. D’où vient cet argent ? Il se dit que Daesh financerait certains de ces voyages, afin de faire passer en Europe des djihadistes. Vrai ? Fantasmes ? Personne ne peut répondre à cette question. Elle mérite donc d’être posée et de susciter des investigations sérieuses !

Pourquoi l’ONU distribue-t-elle des brochures indiquant aux candidats migrants comment contourner les lois pour se faire accepter dans un pays ? Pourquoi des associations, financées par le milliardaire George Soros, indiquent-elles aux migrants de jeter leurs papiers par-dessus bord, une fois leur embarcation en mer ? Pourquoi conseillent-elles d’adopter une nationalité imaginaire, qui permettrait de se faire accepter plus facilement par les autorités européennes ? Pourquoi des groupements, aidés par l’Union Européenne, distribuent-ils des téléphones portables aux migrants, leur précisant les numéros de téléphone des gardes-côtes, notamment italiens, pour débarquer plus aisément sur le sol européen ?

Ces faits sont troublants ; les questions qu’ils inspirent, encore plus. Et jamais, une réponse !

Lorsque les Belges accueillaient des immigrés d’Europe du Sud, c’était pour leur donner un boulot. Aujourd’hui, les vagues migratoires de personnes malheureusement non-qualifiées ne débouchent pas sur un emploi – ce type de travail n’existe pratiquement plus chez nous : il a été exporté vers la Chine et… le Maghreb (Renault n’est plus à Vilvorde, mais il se trouve au Maroc).

L’hospitalité que veulent imposer les 29 associations, groupées autour du CNCD, est un leurre. On joue sur l’émotion, sans envisager les conséquences.

Un exemple. En page 12 de la brochure, il est annoncé qu’il faut « renforcer l’accès à l’aide médicale urgente de qualité » – à un moment où la ministre de la Santé, Maggie De Block (OpenVLD) sabre dans les remboursements et les accès aux traitements sanitaires pour les Belges…

Sur la même page : « Soutenir – ou du moins ne pas empêcher – les éventuelles occupations collectives (de personnes sans papiers) présentes sur le territoire communal (…) » : de récentes « occupations » sauvages d’immeubles momentanément vides donnent une idée du chaos que cela put entraîner !

Loin de favoriser une intégration harmonieuse de « migrants », « demandeurs d’asile », « réfugiés » et surtout d’illégaux, l’initiative du CNCD11.11.11 risque de créer encore plus de fractures dans notre société. C’est bien pourquoi il faut la rejeter. A Verviers, le conseiller communal PP, Bruno Berrendorf (notre photo), a tenu tête à la bien-pensance. C’est une mesure de bon sens, comme en préconise le PARTI POPULAIRE dans son programme.

A.D.

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