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Mercredi soir, le Parti Populaire tenait un meeting dans le prestigieux Hôtel Van Der Valk à Verviers. Dans la salle de réception, on comptait environ 130 personnes, parmi lesquels beaucoup de curieux qui voulaient en savoir plus sur le Parti Populaire. Mais aussi quelques écolos et quelques socialistes, venus pour tâter la concurrence dix mois avant les élections communales.

Bruno Berrendorf, vice-président du Parti Populaire et conseiller communal à la Ville de Verviers, a ouvert le meeting par un discours d’une demi-heure sur l’état de la commune. Bruno fut brièvement interrompu par l’odeur asphyxiante d’une boule puante, lancée dans la salle par un antifa. Grâce à l’empressement du personnel de l’hôtel, le problème fut aussitôt réglé.

Faisant valoir ses compétences d’agent immobilier, Bruno a avancé des solutions simples et abordables pour remédier à l’état lamentable des bâtiments publics de Verviers. Avec son humour mordant, il a dressé le bilan pitoyable de l’actuelle bourgmestre socialiste, Muriel « Cléopâtre » Targnion. Enfin, Bruno a présenté son projet pour une autre Verviers, gérée en bon père de famille. Une Verviers qui prend soin de son patrimoine et écoute ses citoyens.

Ensuite, Mischaël Modrikamen, le président et fondateur du Parti Populaire, a pris la parole. Il a commencé par rappeler que le Parti Populaire respecte le débat démocratique, contrairement aux antifas qui interrompent les meetings politiques. “Le Parti Populaire, c’est un parti de citoyens qui nomment les choses telles qu’elles sont. » Et pour nommer les choses telles qu’elles sont, le président a montré qu’il n’y allait pas par quatre chemins ;

Mischaël a dressé un portrait sans concession de la Wallonie et de Bruxelles. Le défi de la submersion migratoire, du terrorisme et de l’Islam radical, l’insécurité croissante, l’aveuglement des castes dirigeantes et des grands médias, le chômage endémique, l’exploitation fiscale des classes moyennes et la bombe à retardement de la dette publique. La liste des défis est longue, mais les solutions existent, à condition d’écouter son bon sens.

Ainsi, pour encourager l’entreprise et donc créer des emplois chez nous, il faudra baisser drastiquement les impôts, ce qui implique de supprimer les organismes et les dépenses inutiles. « Au Parti Populaire, nous ne rasons pas gratis, nous traçons un sentier d’effort et d’espoir pour redresser le pays. » Mischaël a fini son discours sur une note d’optimisme : en rassemblant entre 20 et 30% de l’électorat, le Parti Populaire pourrait déjà faire la différence.

Après une séance de questions-réponses franche et animée, le Parti Populaire a offert le verre de l’amitié aux participants. Les discussions ont continué jusque tard dans la soirée. Convaincus par le meeting, beaucoup de curieux se sont faits membres. Chacun est reparti avec un sentiment d’urgence, et surtout d’espoir.

 

N.T.

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