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C’est reparti pour un tour ! Cette fois, c’est une obscure agence de l’ONU qui exige des excuses de la Belgique pour « l’horreur du colonialisme ». Des « experts » se sont offert un voyage et un séjour dans des hôtels de luxe pour « investiguer ». Drôles d’experts…


Ce groupe s’intitule Experts on People of African Descent. En d’autres termes, une des centaines d’organisations entretenues par l’ONU. En termes plus crus : avec notre argent de contribuables.

« Organisation des Nations Unies », « experts » – ça en jette, ça en met plein la vue. Mais qui sont ces « experts » de ce groupe auquel Dieu n’avait pas pensé en créant le monde ?

Des « experts » très anti-belges

Le groupe est dirigé par le Blanc de service, converti à la cause mondialiste, le Polonais Michal Balcerzak, professeur en droits de l’homme (tout un programme !) à l’université Nicolaus Copernicus (à Toruń, en Pologne). Petite précision : cet « expert » clame son opposition à l’actuel gouvernement « populiste » de son pays.

Autres membres : Dominique Day, une Américaine noire, diplômée des universités de Harvard et de Stanford et activiste de la cause des Afro-américains anti-Trump. Sabelo Gumedze, Sud-africain, docteur en sciences sociales à l’université finlandaise Abo Akademi. Très engagé dans la « nouvelle Afrique du Sud », où l’on massacre impunément les fermiers blancs, sans que soient t réclamées des excuses. Ricardo Sunga III, venu des Philippines, où les violences religieuses anti-chrétiennes se portent très bien. Ahmed Reid, originaire de la Jamaïque, adoré des médias gauchistes en raison de son exigence d’excuses européennes pour le passé des îles Caraïbes.

Ces gens se trarguent d’avoir rencontré des autorités belges et des membres de 35 ONG, dont nous ne connaîtrons le nom qu’à la publication du rapport final, vers septembre 2019.

Les salisseurs de l’histoire belge n’ont pas attendu cette précision. Ainsi, Rudi Vervoort (PS), ministre-président de la Région bruxelloise en faillite virtuelle :

De quoi je me mêle ? La réaction, recueillie pieusement par Le Soir, aligne les contre)-vérités, les fake news, les travestissements de la vérité. Ce charabia dénonce l’incommensurable ignorance de l’histoire de Belgique par un Vervoort, prêt à tout pour séduire l’électorat africain implanté dans les 19 communes bruxelloises.

Forest : la manipulation des enfants est annoncée

L’ignorance crasse apparaît aussi dans l’interview du bourgmestre de Forest, Stéphane Robert (Ecolo), après u!ne nouvelle profanation du buste de Léopold II présent dans le parc Duden.

Ce bobo grand teint annonce dans la vidéo ci-dessus que le collège échevinal va diffuser les mensonges anti-belges dans les écoles de la commune. Après l’imposture du « climat », vive le négationnisme à l’égard du Congo !

Quand va-t-on déclarer la jeunesse belge en danger face à des dispensateurs de dogmes de la nouvelle religion mondialiste, aussi dangereuse que ne le furent les théories marxistes et fascistes ?

Quelques vérités qui dérangent

Ce gros demi-siècle d’indépendance (1960-2019) a fait plus de victimes congolaises que 52 ans de colonisation belge !

Car les « experts » de l’ONU semblent ignorer que les supposées exactions contre les Congolais ont été commises avant que l’Etat belge n’hérite du Congo, propriété privée de Léopold II.

S’il fallait réclamer des excuses, c’est aux descendants de Léopold II qu’il faudrait s’adresser.

D.K.

 

Ci)dessous, la lettre d’une auditrice indignée :

Le journal parlé m’apprend que l’ONU demande à la Belgique de présenter ses excuses pour « les massacres perpétrés au Congo sous Léopold II« .

Non seulement la Belgique n’avait rien à voir avec l’Etat libre du Congo, devenu colonie belge en 1908 – elle ne voulait pas de colonie -, mais le même ONU, par la voix d’autres experts, faisait savoir en 1958 que « le Congo est le pays d’Afrique qui progresse le plus vite et ce en tous domaines« .

Rappelons que Léopold II a été accusé d’avoir fait tuer 15 millions de personnes… dans un pays qui n’en comptait pas 5 millions, que des recherches ont pu montrer que les violences au Congo – liées à l’esclavage musulman comme aux guerres tribales – ont cessé avec Léopold II et la colonisation.

A ceux que le passé colonial intéresse, je suggère la lecture de 4 livres: G.De Weerd, L’Etat Indépendant du Congo, éd. Dynamedia – A-B.Ergo, L’Etat Indépendant du Congo, éd. L’Harmattan – A.de Maere d’Aertrycke, A.Schorochoff, P.Vercauteren, A.Vleurinck,
Le Congo au temps des Belges, éd.Masoin – P.Van Bost, L’héritage des « Banoko », éd. P.Van Bost.

Je précise que tout ce qui se trouve consigné dans ces 4 livres est vérifiable. Ce qui n’est
pas le cas du livre qu’Adam Hochschild a écrit pour faire sensation… livre repris par des « historiens » !

Et je compte lire Léopold II, le plus grand chef d’état de l’histoire du Congo, de JP Nzeza Kabu Zex-Congo.

PS. Les mêmes « experts » de l’ONU auraient aussi dit qu’il est temps de
« décoloniser le musée de Tervuren« … le musée du temps colonial. Un peu
de bon sens serait bienvenu.
Mia Vossen (adresse connue de la rédaction)

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