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Les bien-pensants aiment faire croire que la colonisation du Congo par les Belges s’assimile à un immense et interminable goulag de 52 ans. C’est pure calomnie.


Les « élites » bien-pensantes et mondialistes s’acharnent à dénigrer l’oeuvre des Belges au Congo, entre 1908 et 1960. Une oeuvre, en effet, car après 52 ans de colonisation, le Congo bénéficiait d’un budget exemplaire ; à emploi égal, les salaires congolais étaient parfois plus élevés qu’en Belgique ; chaque année, 6 millions de Congolais (la moitié de la population totale) étaient examinés dans les quelque 150 hôpitaux et missions itinérantes parcourant un territoire étendu comme 80 fois la Belgique.

  • Après 58 ans d’indépendance, les missions itinérantes n’existent plus et les hôpitaux ont, pour les uns, disparu, ou transformés en dispensaires sous-équipés, pour les autres.

Même désolant topo du côté de l’enseignement. En 52 ns, les Belges ont ouvert près de 70.000 écoles – pour l’année scolaire 1959-1960, 1.682.195 enfants fréquentaient une école. Il a suffi de trois générations pour atteindre ce résultat.

  • Il n’a fallu que 58 ans d’indépendance pour démolir ce système exemplaire.

Le PIB (produit intérieur brut – la richesse d’un pays) était de 950 dollars actuels par habitant, en terme de pouvoir d’achat.

  • En raison de l’évolution du coût de la vie, ce PIB par personne devrait atteindre aujourd’hui 2.565 dollars – il est de… 490 dollars, pratiquement la moitié du PIB de 1960.

Ce ne sont là que des réalités, des chiffres consultables, comme nous l’avons fait, dans les archives africaines du ministère des Affaires étrangères et sur les sites de l’OCDE et de la Banque mondiale.

Une citoyenne belge en colère

Mia Vossen contribue régulièrement aux débats à propos de l’enseignement en Belgique. Cette fois, elle dénonce les mensonges colportés par le politiquement correct dans ce qu’il reste des cours d’Histoire. A lire !

En France comme en Belgique, critiquer la colonisation est à la mode. Nous vivons une période de violent racisme « anti-raciste », de politiquement correct, de consensus obligatoire. Et j’aime me renseigner, savoir le vrai. Pourquoi ai-je voulu aller jusqu’au bout de contacts avec un historien professeur d’université qui critiquait autant que faire se peut la colonisation belge au Congo ? Pourquoi ai-je cherché ses collègues sur internet ? Par curiosité ! J’ai appris des choses étonnantes…

Ainsi, il est reproché aux Belges d’avoir importé des maladies au Congo. Les historiens semblent ignorer ce que Théodore Luyckx a vu à la fin du 19e s en traversant le Congo avec d’autres militaires belges : « Chacun de ces malheureux semblait atteint d’au moins 4 maladies inconnues en Belgique. » Ces maladies étaient le paludisme, la maladie du sommeil, la fièvre jaune, la bilharziose et  diverses parasitoses intestinales…

Les professeurs actuels vont jusqu’à dire que « la colonisation est le viol d’une société par une autre », que  « la colonisation belge a remplacé la violence existante par la violence de la colonisation ». J’ai même lu que les Belges auraient provoqué le tribalisme !! Ils n’ont manifestement pas lu des auteurs comme l’historien Tidiane N’Diaye, le chercheur de vérité Guido De Weerd  ou des missionnaires horrifiés par les massacres arabes comme par les mains et oreilles coupées sur ordre de chefs de tribu voulant effrayer, punir, la tribu adverse.

Ces « professeurs d’histoire » n’ont-ils vraiment aucune notion d’histoire ? N’ont-ils pas appris à l’école que nos ancêtres Celtes se faisaient la guerre entre tribus… au point de continuer devant la menace que représentait Jules César?

Il est vrai que Jules César, la civilisation gréco-romaine, ont été un fameux bienfait pour l’Europe… Il est tout aussi vrai que la Belgique n’a pas eu la possibilité de civiliser le Congo durant 5 siècles, que 50 ans c’est bien peu ! Elle n’est même pas arrivée à inculquer un peu de sens des responsabilités, un peu de dignité, à ceux qui pillent actuellement leur pays sous prétexte de le gouverner…

Dans les textes d’ »historiens », j’ai vu non seulement un manque d’esprit critique, un « politiquement correct » omniprésent, mais aussi un mépris total de la civilisation et/ou un racisme insupportable !  L’Occident s’est sorti des guerres tribales, des tortures, des massacres, de maladies endémiques abominables… pour maintenant se reprocher son action dans le même sens en Afrique ? Pour aller jusqu’à s’inventer des crimes ?? Cela me dépasse. Je cherche une explication… comprends que ces « historiens » cherchent à assurer leur succès.

PS. Les « anti-racistes » n’oseront pas demander pourquoi les peuples d’Afrique sont restés à l’état primitif quand l’Europe se développait. La réponse est donnée par tout bon prof d’histoire dans l’enseignement secondaire : les contacts, surtout commerciaux, entre les peuples, leur permettent de s’enrichir aussi sur le plan culturel. Une géographie comme celle de la Grèce par exemple facilite les contacts. Les climats froids forcent à la prévoyance pour l’hiver là où un climat chaud donne tout sans demander d’effort … multiplie les parasites qui rendent malade. Et n’oublions surtout pas les razzias arabes qui ont duré 14 siècles, razzias qui ont tué infiniment plus que le fameux commerce triangulaire. Pour ce dernier on dispose de chiffres et de descendants. Les Arabes castraient les hommes, tuaient les bébés… L’esclavage arabo-musulman continue, sous une autre forme, il n’est pas politiquement correct de l’aborder et  je suggère la lecture du livre de Tidiane N’Diaye, Le génocide voilé.

Nous invitons aussi nos lecteurs à consulter l’ouvrage collectif, publié par l’Urome (Union Royale belge pour les pays d’Outre-MEr) : La Colonisation belge, paru aux Editions Gamma Press.

Le combat contre les falsificateurs de l’Histoire coloniale belge et les négationnistes des vérités attestées ne fait que commencer.?

Il convient de le supporter à 100 % ! 

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