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Les chiffres mentent parfois : ils parlent toujours ! Les bien-pensants, relayés par la presse, triomphent à chaque vote contre les visites domiciliaires. 49 communes et villes wallonnes s’offrent un certificat de « conduite citoyenne » en se prononçant contre les visites domiciliaires. Tout bénéfice pour les trafiquants de chair humaine, très habile à se fondre dans le groupe de personnes qui agissent de bon coeur.

La Belgique bien pensante aime les paradoxes. Elle ne trouve rien à redire aux visites domiciliaires pour des raisons fiscales ou pour des retards de paiement de TVA, mais elle nous fait un coup de fièvre quand il s’agit de traquer des illégaux. La police peut avoir des soupçons de présence d’illégaux dans un immeuble ; elle ne peut pas intervenir !

POUR AVOIR ETE LE SEUL ELU AU CONSEIL COMMUNAL A VOTER CONTRE L’INTERDICTION  DES VISITES DOMICILIAIRES, BRUNO BERRENDORF (PP) FAIT L’OBJET D’UN LYNCHAGE DANS LA PRESSE

Car il s’agit d’illégaux. Bientôt les personnes en ordre avec la loi disposeront de moins de liberté et de protection que les illégaux, dont on ne veut rien savoir sur leur passé, ni sur leurs intentions.

Toute l’agitation autour des « communes hospitalisé§des » cache une vérité : le tintouin autour des Soudanais « torturés » est retombé, quand il s’est avéré que cette campagne d’intoxication était bricolée sur des mensonges.

L’opposition et les composantes Ecolo et CDH de la majorité au conseil communal de Molenbeek-Saint-Jean a crié victoire lorsqu’elle a voté pour l’interdiction des visites domiciliaires. C’est de la folie pure, dans une commune où l’on sait que se cachent des terroristes, de retour de Syrie ou d’Irak, et des candidats aux actes violentes. Ce n’est un secret pour personne qu’au sein du flux d’immigrés, depuis 2015, se cachent des « soldats » de l’Etat Islamique, qui ne sont pas venus en Europe pour y faire du tourisme.

A Verviers, la position courageuse de l’élu du Parti Populaire, Bruno Berrendorf (il fut le seul à voter contre l’interdiction des visites domiciliaires), lui a valu d’être traîné dans la boue par une scribouillarde sévissant dans la presse locale.

COMME EN 1945, LES POLITICIENS, QUI AURONT CHOISI LE CAMP DE NOS ENNEMIS, DEVRONT RENDRE DES COMPTES A LA POPULATION

49 communes trompées par la pensée bobo, c’est moins d’un dixième du total des communes belges. Mais dans le cadre d’une situation de guerre (déclarée à l’Europe par l’Etat Islamique), c’est trop. Les politiciens n’ont pas pour habitude de reconnaître leurs erreurs et surtout pas de démissionner lorsqu’elles sont patentes. Il faudra pourtant qu’un jour, ils rendent des comptes à la population. Comme ces élus qui, entre 1940 et 1944, choisirent de servir le camp des envahisseurs.

Lors de son Congrès, ce samedi 3 mars 2018, le Parti Populaire rappellera sa position ferme, face à l’immigration non désirée et injustifiée.

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