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Et le lamento est reparti! Ce mardi 14 mars, on apprend coup sur coup que la Cour européenne de Justice n’accepte pas les thèses des deux femmes voilées – une belge et une française – qui revendiquaient de porter le voile au travail. Elles avaient été virées par leur entreprise pour port du voile. Ouf! Un peu de bon sens de la part de la Cour de justice!

Les voilées françaises qui se plaignaient à la Cour européenne de « discrimination ».

Si ces deux sottes veulent absolument porter le voile en permanence, qu’elles restent chez elles ou retournent d’où elles viennent. Intégration ou départ…

Deuxième grande nouvelle: la police de la pensée (UNIA), qui lutte contre les « discriminations » revient avec l’idée que la police pratique le « contrôle au faciès » des pauvres « jeunes » musulmans; ostracisés, injuriés, discriminés, violentés, contrôlés en permanence; comme on les plaint!

Se réclament-ils de l’islam, ces sympathiques jeunes gens? Sans doute. Mais le raciste, c’est vous…

Les syndicats de policiers ont rapidement répondu qu’ils contrôlent les personnes suspectes. Et, oui, ce sont les jeunes musulmans qui sont dans le collimateur. Pas de quoi être surpris! Ce ne sont pas des Suédois ou des Norvégiens qui commettent des attentats, pour citer un député MR bien connu… Les policiers ont aussi l’oeil pour les comportements suspects.

La commission d’enquête attentats a du temps à perdre…

La Commission d’enquête du parlement fédéral sur les attentats a du temps à perdre. Elle se penche sur cette question délicate du martyre subi par les pauvres musulmans dans nos rues, comme cause éventuelle de la radicalisation.

Pour ça ils ont invité l’ineffable Patrick Charlier (UNIA), que nous payons tous pour surveiller les citoyens « de souche » et les empêcher d’avoir des pensées racistes ou islamophobes.

Patrick Charlier dont l’officine est violemment anti-israélienne et antisémite. UNIA, un machin à supprimer d’urgence.

Il n’y aurait pas de « lien direct » entre les discriminations à l’emploi et la radicalisation, estime Charlier. UNIA est très pro-mulsulman et ses cadres sont souvent violemment anti-israéliens et antisémites, mais Charlier a du reconnaître que sur 900 « dossiers », l’Unia n’a recensé que 25 % qui concernent des discriminations – qu’elles soient liées à l’origine, l’âge, le genre ou les convictions religieuses. Grande découverte!

La radicalisation est avant tout le fait d’internet, mais les recruteurs utilisent le sentiment d’injustice des jeunes issus de l’immigration et qui glandent dans les rues, faute d’emplois. C’est la faute aux Blancos, aux Belges qui pratiquent la di-scri-mi-na-tion.

Il est vrai que si j’étais chef d’entreprise, je réfléchirais à deux fois à engager certains « profils »… Rassurez-vous, le ministre FDF Défi Didier Gosuin (Economie) à la Région bruxelloise, va organiser des contrôles des entreprises à l’engagement, avec de faux profils, pour démasquer les salauds de Belges qui refusent d’engager des jeunes « issus de l’immigration ». La qualification des demandeurs d’emploi? Ca n’a aucune importance bien sûr…

Didier Gosuin (Défi) va tenter de coincer les entrepreneurs qui n’engagent pas d’immigrés. La police de la pensée et la dénonciation à l’honneur!

Younous Lamghari, Manager de la diversité à la région bruxelloise, estime qu’il faut parler d’un « large sentiment de discrimination, partagé par les musulmans« , principalement dans l’immigration marocaine. « Du côté turc, il y a plus de ressources, tel un emploi dans la famille ou une proposition de mariage, que du côté marocain, qui est davantage sur le chemin de l’intégration ».

Younous Lamghari, encore un « expert » qui enfonce des portes ouvertes

Ce blabla est du grand n’importe quoi. Les Marocains seraient plus sur le chemin de l’intégration et plus radicalisés?! Que l’on cesse de payer ces zozos avec des deniers publics.

Le sentiment d’injustice, justifié ou non, est exploité par les recruteurs. « L’emploi reste le facteur le plus important de reconnaissance dans la société », juge Pierre-Paul Maeter, président du Comité de direction au SPF Emploi. « Le recruteur donne cette reconnaissance. Il va fournir au jeune une issue. Enfin vient l’héroïsme qui est une reconnaissance survitaminée. »

 Pour mémoire, le coût de tous ces grands spécialistes, tous ces « managers de la diversité  » que nous payons de nos impôts, il faut l’ajouter au coût astronomique de la politique d’immigration de nos gouvernements successifs (entre 8,5 et 10 milliards d’EUR par an! Etude du Parti Populaire). En synthèse, on ne parvient pas à les intégrer, et cela coûte un pont.

Serge Garcet, un professeur à l’ULg qui a fait le profiling de « returnees » de Syrie, déclare que le sentiment d’injustice « est aussi un positionnement qui permet de légitimer le discours de l’Etat islamique ».

La Commission a enfoncé beaucoup de portes ouvertes et cherche midi à 14 heures. Il faut une politique d’une fermeté exemplaire, avec expulsion de tout étranger ayant commis un crime. Des policiers voulant rester anonymes, déclarent qu’on ne réduira la criminalité maghrébine qu’en expulsant les criminels ET leur famille. C’est la seule manière pour que la Communauté musulmane fasse le « nettoyage » elle-même en interne, dans les quartiers.

Le Belge en a marre de payer l’impôt pour alimenter tous ces machins moralisateurs et se faire en plus traiter de raciste. Si les deux tiers des repas servis en prison sont halal, c’est un pur hasard…

 C.T.

 

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