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Le bourgmestre PS de Couvin, Raymond Douniaux l’a décidé : les scouts dérangent. Pas les migrants qui se voient offrir l’hospitalité. Cet été, il y aura moitié moins de camps scouts sur le territoire de la petite ville du Namurois.

En septembre 2017, des Couvinois, manipulés par le CNCD11.11.11, réclamaient à corps et à cris de transformer Couvin en « commune hospitalière » (notre photo). Une énième déviance du politiquement correct : voir à ce sujet, notre article ailleurs sur cette page.

Il y aurait donc de la place, à Couvin, pour des illégaux, dont on ignore tout et dont le passage dans certains lieux (Calais, Cologne, etc) n’a pas laissé que de bons souvenirs. Mais il n’y en a plus pour les scouts belges, trop turbulents, pas assez respectueux de l’environnement, paraît-il.

Il est vrai que la discipline chez les scouts n’est plus ce qu’elle était, telle que l’avait imaginée Baden Powell, fondateur du mouvement. Mais cela ne justifie pas d’interdire la moitié des camps scouts prévus !

Raymond Douniaux (notre photo) joue évidemment sur le velours. S’il s’opposait à la sacralisation de Couvin en « commune hospitalière », il déclencherait un torrent d’injures et, sans doute, aurait-il quelques ennuis au sein de son parti, le PS. Et si des Couvinois se sont mobilisés en faveur de la « commune hospitalière », on ne les a pas vus descendre dans la rue pour s’indigner des mesures anti-scouts prises par le bourgmestre.

Conclusion : il est tout à fait permis de gâcher les vacances de jeunes scouts belges (dont certains sont bénévoles dans des oeuvres de bienfaisance à l’égard des migrants !) – à croire que ces jeunes ont désormais un statut de citoyen de seconde zone. Bel exemple de discrimination négative…

Malgré quelques couacs récents (abus de boisson par des responsables scouts), le scoutisme reste une activité valorisante pour les jeunes. Ils y apprennent et pratiquent des activités saines qui, bien encadrées, les éloignent de toutes les tentations de la vie moderne : éthylisme, drogue…

Dans son programme, le PARTI POPULAIRE insiste sur l’importance de la pratique des sports et des activités en plein air. L’exemple islandais est là pour le démontrer :en encourageant la pratique des sports, le gouvernement de cette île a détourné les jeunes des beuveries et de l’enfer des drogues. Les partis traditionnels belges ne l’ont pas compris : seul le PARTI POPULAIRE apporte cet espoir à la jeunesse et aux parents.

D.K.

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