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Déconfiture, désillusion au paradis d’Angela Merkel. La générosité à l’égard des migrants, ça ne fonctionne pas comme les bobos gauchistes l’annonçaient.

Un think tank allemand (Ifo) est arrivé à cette amère conclusion. Les « migrants » (1,6 millions de personnes, dont 1 million d’hommes jeunes) n’ont guère envie d’apprendre l’allemand. Contrairement à la Tchéquie, où il faut maîtriser le tchèque avant de bénéficier d’aides sociales, l’Allemagne offre des aides avant que les demandeurs ne connaissent la langue du pays.

« Or, précise Gabriel Felbermayr, auteur de l’étude, la connaissance de l’allemand est indispensable pour trouver un bon boulot. Nous devons bien constater que l’enthousiasme pour apprendre notre langue est très faiblard. Ce qui pourrait expliquer qu’après 5 ans dans notre pays, la moitié des migrants n’a toujours pas de travail. »

Et d’ajouter la remarque assassine : « Cela paraît fort peu scientifique à glisser dans une étude sérieuse, mais il semble que les migrants aient du mal à se lever et à affronter le climat allemand pour se rendre à une journée de travail de 8 heures… »
Contrairement à ce que nous font croire les bobos gauchistes, arrosés par les millions de George Soros, il y a très peu de diplômés parmi les « migrants ». « Ils n’ont pas les diplômes requis pour entrer sur le marché du travail. S’ils n’apprennnet pas l’allemand, ils ne pourront suivre aucune formation professionnelle. Que viennt-ils faire chez nous ? », se lamente le chercheur. Nous aurions bien une explication, mais elle est politiquement incorrecte…

Les chiffres son accablants. À peine 3 % des migrants marquent une volonté de s’insérer dans le circuit du travail : apprendre l’allemand, suivre une formation, trouver un emploi.

À terme, ce chaos coûtera entre 20 et 25 milliards d’euros aux Allemands. Et la réalité risque d’être pire : ces « migrants » vivront d’aides sociales, sans jamais avoir cotisé aux caisses adéquates. C’est donc la classe moyenne qui sera mise, encore une fois, à contribution. Car la classe moyenne se compose majoritairement de gens qui vivent de leur travail – et paient des impôts, et cotisent aux caisses de sécurité sociale.

Ce qui a été déclenché par Merkel & Co est le gravissime ferment d’agitation sociale. Les bobos gauchistes auront tout le loisir de se mordre les doigts.

F. M.

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