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Les dangers contre notre santé se multiplient. L’industrie alimentaire poursuit un seul but : l’enrichissement rapide et copieux. Au détriment du bien-être du consommateur. C’est-à-dire, vous et nous.

La soif de profits est telle quelles « maîtres » de l’alimentation n’attendent plus qu’une olive atteigne la maturité. Pas mûre ? Tant pis. On la colore en noir.

Ce n’est pas un tour de prestidigitation : c’est une réalité. Brutale et dangereuse. Les effets collatéraux des colorants continuent à être mal maîtrisés. En clair, personne ne peut affirmer qu’ils n’ont aucune influence néfaste sur la santé.

Une chose est certaine : ils ne sont pas neutres. Le reportage ci-dessus fait froid dans le dos et provoque la méfiance à l’égard des olives – en tout cas celles qui sont vendues sous certains labels.

Le silence d’Ecolo

En parcourant les bulletins de questions/réponses des parlements fédéral et wallon, nous n’avons trouvé aucune question des élus Ecolo à propos de la fraude aux olives colorées. C’est pourtant un danger majeur.

Au plan européen, inutile de dire que les « écologistes » restent tout aussi muets. Les lobbys de l’olive frelatée sont puissants et généreux à l’égard des parlementaires, des commissaires et des fonctionnaires concernés…

On se souvient qu’Ecolo et les politiciens européens ont voté en faveur de l’usage des glyphosates et des pesticides qui déciment les populations d’abeille et font mourir les sols.

Le citoyen reste sans défense devant ce qui menace sa santé. Il ne doit pas compter sur Ecolo pour le seconder. Ce parti est bien trop occupé à flatter les populations musulmanes et à entasser les couches de démagogie à propos du « climat ». Seule une politique de rupture peut entraîner un changement. Le faire savoir aux gens et le faire accepter par eux, c’est une tâche qui prendra cinq ans. 

D.K.

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