Print Friendly, PDF & Email

Une carte blanche des frères Dardenne ; une vocifération de François Pirette – tout cela, en supplément d’une campagne bien orchestrée par le PS, Ecolo et le PTB, qui voit dans cette manoeuvre, le moyen de se rapprocher du PS et… du pouvoir !

Les « coups de gueule » (si politiquement corrects…) des frères Dardenne et de Pirette ne sont que des gesticulations et des logorrhées au service d’une machination mise sur pied par le PS et ses alliés objectifs hors ou dans les 6 gouvernements que compte notre malheureux pays.

Les Dardenne, ce sont les subsides accordés par le pouvoir socialiste. Les Dardenne, c’est le film « Rosetta », dont Laurette Onkelinx, en charge de l’emploi, avait emprunté le titre pour l’accola à son plan de lutte contre le chômage – avec les étourdissants résultats que l’on sait… Les Dardenne, ce sont les millions d’argent public engloutis dans des films auxquels il manquait une chose : le public. Les Dardenne, ce sont des films pour lesquels étaient achetés des billets de cinéma, distribués gratuitement dans les CPAS, sans l’assurance que les heureux bénéficiaires se déplaceraient pour s’offrir une grosse heure de déprime en salle obscure.

Photo: JJ GeorgesLes Dardenne, c’est aussi une carte blanche anti-francien, qui a déclenché un mouvement pro-francien colossal : pétitions, lettres de soutien (à Francken) et de désaccord (avec les Dardenne). Les cinéastes les plus ennuyeux de l’histoire du cinéma belge se sont pris les pieds dans les bobines de « Rosetta ».

 

Pirette, c’est aussi un des bras de la pieuvre socialiste. En mal de succès (voir plus bas), il a été sauvé par la mafia rouge de Charleroi et par l’ami d’Elio Di Rupo, un certain Delusinne, patron de RTL Belgium – le même qui a imaginé la campagne électorale d’Elio et lui a trouvé des slogans de campagne. L’indépendance dans toute sa splendeur !

A propos de Pirette, on pourrait reprendre l’opinion d’Elisabeth Levy dans le magazine « Causeur » : « Les humoristes auraient dû être notre dernier rempart contre le politiquement correct, ils en ont été les serviteurs les plus zélés« .

Pirette, c’est une société commerciale qui traîne la jambe.Le succès n’est plus au rendez-vous des spectacles de « l’humoriste », qui croit que la vulgarité représente le sommet de l’humour.

Pirette n’a rien à refuser à ses copains du PS. En 2013, la ville de Charleroi, dirigée par le PS, lui fourguait 35.000 euros pour mettre sur pied son spectacle, succédant à deux flops assez pitoyables. Paul Furlan, ancien ministre PS, participa lui aussi au budget du spectacle – toujours avec de l’argent public. Cela ne fut pas suffisant et la mafia PS imagina une solution très humaine, comme on va le voir.

Le CPAS carolo se vit obligé d’y aller de 15.000 euros supplémentaires. Un bon petit matelas qui aurait bien été nécessaire aux nécessiteux et aux sans abri que l’on voit traîner en bord de Sambre. Une belle entourloupe, puisque les 15.000 euros ont été prélevés sur le budget du CPAS, consacré d’ordinaire au sport et aux activités culturelles.

Les 15.000 euros servirent à acheter des places pour le spectacle de Pïrette- voilà, mesdames, messieurs, comment on remplit une salle pour un humoriste sur le déclin!

Encore une fois, l’argent public a servi à aider un copain. Car ces 15.000 euros n’ont servi en rien à aider les plus pauvres : ils ont été investis dans une société commerciale, à but lucratif.

On comprend mieux pourquoi François Pirette s’est lancé dans une campagne pro-Soudanais, chère à tous les hypocrites qui n’ont qu’un seul but : revenir au pouvoir. Et tant pis pour le bon peuple, dont Pirette, le PS et RTL se moquent éperdument.

F.M.

Commentaires