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Puisque tout va bien à Liège, le maïeur Willy Demeyer (PS) a consacré tout son temps à mettre sur pied un groupe de travail. Son but ? Faire de Liège la première « ville hospitalière » pour les migrants. Sans que les Liégeois aient exprimé cette envie. Et sans que les migrants sachent de quoi on parle. Demandez-leur où se trouve Liège et vous obtiendrez une réponse entre Nagasaki et Mourmansk. Groupe de travail ou groupe de traviole ?

Le Peuple vous a déjà parlé de ces agités qui passent de villes en villages pour promouvoir l’idée de « communes hospitalières ». Derrière ce mouvement prétendument « citoyen », le CNCD 11.11.11. Ce Centre National de Coopération au Développement était prioritairement connu pour ses « Opérations 11.11.11 ». L’action caritative vers les pays du Tiers-Monde, en accord avec le monde politique (un des fondateurs fut Paul-Henri Spaak, ancien secrétaire général de l’OTAN !), fit place à des actions dites de solidarité. La campagne « communes hospitalières » est de celles-là.

Elle repose sur une double imposture. Le CNCD joue sur la signification du terme « migrant ». En réalité, il s’agit de gens qui sont de passage. La plupart espèrent gagner la Grande-Bretagne, souvent pour des raisons de regroupement familial, presque toujours pour y trouver du travail au noir. Ces gens n’apporteront rien à l’économie belge.

La seconde imposture, c’est que le CNCD attend des « communes hospitalières » qu’elles facilitent les démarches administratives pour obtenir des papiers officiels. Cela risque d’attirer encore plus de « migrants » dont on ne sait rien de leur origine – et combien, parmi eux, seront des djihadistes cachant leur jeu ? L’Ocam (Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace) estime qu’un cinquième du flux migratoire se compose de djihadistes infiltrés – une petite armée évaluée à 50.000 âmes…

Les procédures, envisagées pour les « communes hospitalières », légaliseraient des illégaux. Ce qui leur permettrait de se déplacer sans problème dans l’espace Schengen, si les frontières britanniques leur restaient fermées. Encourageantes perspectives !

C’est pourtant cela qu’espère imposer Willy Demeyer à la Cité Ardente. Qui n’a pas besoin d’un nouvel apport de réfugiés économiques sans la moindre qualification.

Il est vrai que pour faire oublier les scandales (Publifin, Ores…) et puisque le blabla sur la « bonne gouvernance » ne prend pas auprès des citoyens, qui ne sont pas des idiots, rien de tel qu’un bon petit débat sur la migration. Le PS liégeois passe sous silence le fait que Demeyer patauge dans la fange des affaires toujours plus nombreuses qui ruinent les Liégeois.

Ainsi, on se gagnera les faveurs des agitateurs, réunis sous la coupole CNCD11.11.11, et en remerciement, ils feront de la pub pour le PS de Willy Demeyer et de la contre-pub pour les partis qui ne tombent pas dans le panneau, Parti Populaire en tête.

En effet, Mischaël Modrikamen a exprimé sa totale opposition à ce projet bidon de « ville hospitalière ». L’autre jour, au conseil communal, on a pu assister à une « interpellation citoyenne », parfaitement bien orchestrée par les bobos du CNCD. Ces gens ne représentent qu’eux-mêmes et le Parti Populaire, soucieux du bien-être et de la sécurité des Liégeois, travaille sans relâche pour que soient abordés les vrais problèmes des habitants, qui trouvent que leur ville leur est de moins en moins hospitalière.

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