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Les automobilistes, possesseurs d’un véhicule fonctionnant au diesel, sont-ils des délinquants, des criminels écologistes, des empoisonneurs de la vie sur Terre, des responsables de la fonte des glaces du Mont-Blanc ? Non, mille fois NON ! Pourquoi alors ce harcèlement permanent des dieselophobes pour les dieselophiles ? Une mesquine question de taxes que l’Etat a bien l’intention de pomper dans votre poche !

Souvenez-vous. Il n’y a pas si longtemps, les gouvernements engageaient les automobilistes à transformer leurs moteurs à essence en moteurs au diesel. Prétexte : en passant au diesel, le citoyen-conscient-de-citoyenneté réalisait de substantielles économies.

Par la suite, les mêmes nous ont appris que le diesel émettait un peu beaucoup trop de particules fines. Ce qui lança le commerce des filtres, à tel point qu’aujourd’hui, ces filtres capturent 99,9 % des particules fines.

Sans avoir terminé douze doctorats en logique formelle et en mécanique des fluides, on peut en conclure que le diesel n’émet pratiquement plus de particules fines. Ces dernières sont les vrais polluants de l’atmosphère, et non pas le CO2, qui est indispensable à la vie !

Pourquoi tant de haine à l’égard du diesel en cet an de grâce 2017 ? Un ingénieur chimiste de chez Total donne l’explication (les chiffres valent pour la France, mais les proportions sont intégralement applicables à la Belgique).

« C’est très simple. Prenons deux automobilistes parcourant 15000 km par an :
– L’un possède un véhicule essence, consommation 8,5 litres aux 100 km.
– L’autre possède le même modèle du même constructeur équipé d’un moteur diesel, équivalent en puissance, consommation 5,8 litres aux 100 km.
1er cas : consommation annuelle : 1 275 litres, taxés à 0,86 EUR = 1096,50 EUR.
2e cas : consommation annuelle : 870 litres, taxés à 0,66 EUR = 574,20 EUR.
Soit 522,30 EUR de différence.
Avec un parc automobile de 38 millions de véhicules, il est facile de calculer que la disparition programmée du diesel représentant environ 60% des motorisations actuelles, permettrait à terme, un « racket fiscal » supplémentaire de plus de 11 milliards d’euros par an.
Il ne faut pas chercher ailleurs la véritable raison de la volonté gouvernementale de tuer le moteur diesel. (…) De plus, les différentes interdictions ne vont pas vers les bus, les cars, les camions et surtout pas vers les bateaux et les avions…Bizarre ! »

L’opération « tous contre le diesel » est donc une arnaque de plus, au nom de l’écologie. Ils commencent à nous coûter cher, les Verts. Depuis qu’ils se donnent des allures de parti gouvernemental, ils se sont acharnés à inventer de nouvelles taxes « vertes » et quand ils ne les imposaient pas directement, ils fournissaient les arguments aux partis traditionnels pour les mettre à l’agenda.

Au travers de cet exemple, on voit que le citoyen/contribuable se laisse manipuler par des politiciens aux abois, qui ne savent plus comment financer leurs dépenses inutiles (multiplication des gouvernements et des administrations, financement colossal d’asbl inutiles, etc), alors qu’ils serrent la vis pour les pensions, les handicapés, etc.

A cet égard, le Parti Populaire s’engage à imposer le référendum, qui est devenu le dernier recours du citoyen contre les abus de la fausse démocratie et de la dictature soft des partis traditionnels.

D.K.

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