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Ils avaient plus fière allure, tant qu’ils pouvaient poser avec les corps décapités de leurs victimes. Aujourd’hui, ils tentent de se faire passer pour des innocents dévoyés et exigent le retour en Belgique. Pour faire quoi ?

Tous les partis wallons et bruxellois, vendus au Pacte de Marrakech, lancent une grande campagne de détournement de la vérité. Nous démontons ici quelques-uns de leurs mensonges.

1. Ce ne sont pas des Belges. Ils détiennent tous la double nationalité. On pourrait même dire « triple nationalité » puisqu’ils ont fait allégeance à l’Etat Islamique (Daesh). Or, l’Etat de leur coeur a déclaré la guerre à l’Europe, donc à la Belgique. Les djihadistes réunissent tous les éléments pour se voir déchus de leur nationalité belge. Cette dernière n’a jamais été qu’un sésame pour profiter des avantages de notre sécurité sociale.

2. Ce sont des traîtres. Lorsque, pendant la seconde guerre mondiale, des Belges ont choisi de porter les armes au sein de l’armée allemande (qui nous faisait la guerre), ils ont été considérés comme des traîtres. Et jugés comme tels à la Libération.

53.005 d’entre eux furent condamnés pour collaboration. Il y eut 2.940 condamnations à mort et 242 d’entre les condamnés furent passés par les armes.

3. Ils ne sont et ne seront jamais -« déradicalisés ». Tous les programmes de « déradicalisation » ont été des échecs. Preuve en est que le radicalisme musulman ne s’est jamais aussi bien porté en Belgique. Ils restent des dangers potentiels pour notre sécurité. Les épouses, tant médiatisées afin de nous faire prendre leur défense, sont, elles aussi, des dangers publics, ainsi que leurs enfants qui, pour certains, ont assisté à des exécutions « d’infidèles ».

Preuve que les islamogauchistes manipulent l’opinion : les Deswaef et compagnie osent l’innommable. Une mère, qui a financé ses deux fils djihadistes (et donc leurs actions criminelles) depuis la Belgique, s’en prend à l’Etat belge. C’est-à-dire, à nous ! Vieille tactique des gauchofascistes : tout est de la faute du Belge lambda ; les djihadistes sont des « victimes »…

Et nous ne pouvons pas compter sur les partis traditionnels (signataires du pacte de Marrakech) pour nous défendre. Le cinéma électoral et, surtout, ses juteux dividendes, sont trop importants pour les politiciens professionnels, adeptes du profiterait.

Le retour des djihadistes, c’est mille fois non ! 

L.R.

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