Print Friendly, PDF & Email

Le 45ème Président des Etats-Unis entrera dans l’Histoire en suivant des chemins semés d’embûches (posées par ceux qui devraient le seconder) et en franchissant une porte gardée par les gens, les citoyens, les peuples. 

La rencontre entre Donald Trump et le dictateur nord-coréen, Kim Jong-un, est un de ces moments précieux que l’on espère voir arriver au cours d’une vie. En moins de deux ans de présidence, l’homme le plus vilipendé par les bien-pensants a réussi ce qu’aucun de ses prédécesseurs à la Maison Blanche n’avait réalisé : une paix avec un ennemi qui n’a pas désarmé depuis 68 ans – la guerre de Corée a débuté le 25 juin 1950.

Sans doute Donald Trump doit-il ses succès (baisse spectaculaire du chômage, relance de l’économie, réindustrialisation de régions condamnées par les politiciens de tout bord, etc) au fait qu’il n’est pas un vieux croûton de la politique. Il ne s’est pas formé dans les coulisses du pouvoir, comme une Hillary Clinton. Elle voulait la guerre, la confrontation avec la Russie, la Corée du Nord. Si elle avait été élue en 2016, dans quel état serait le monde aujourd’hui ?

En homme d’affaires, Trump considère que la présidence est un job et qu’il est normal d’engranger des réussites. Dans une entreprise saine et bien dirigée, les bénéfices sont une obligation naturelle. Si on lui a confié, par vote populaire, les manettes de l’entreprise « America », Trump estime qu’il doit produire des résultats, des profits à partager entre les dirigeants (l’économie américaine) et ses « employés » (les citoyens).

C’est tellement évident que les politiciens professionnels (Charles Michel, qui déclarait en septembre 2016 : « Je n’arrête pas d’oublier son nom, mais il y a un candidat à l’élection présidentielle américaine qui a qualifié Bruxelles de trou à rats. ») et leurs obligés (les médias, les ONG, les asbl, les intellectuels auto-proclamés) mènent un combat à mort. Reconnaître que les méthodes politiciennes débouchent sur le vide ? Jamais les bien-pensants ne le reconnaîtront.

Au reste, Donald Trump serait bien avisé de refuser le Prix Nobel de la Paix, si on le lui proposait. Ce serait humiliant de se retrouver sur la même estrade qu’Obama (à qui nous devons quelques jolis massacres en Syrie) et que Yasser Arafat (le tueur terroriste mué en héros par les éternels bien-pensants).

Trump vaut beaucoup plus qu’un Prix Nobel de la Paix. Il aura été l’homme politique le plus puissant du globe, qui aura tenu ses promesses. Il les aura accomplies, avec cette obstination qui le caractérise. Comme dans une entreprise bien tenue, il se fixe des objectifs et fait tout pour les atteindre.

Et il offre ses tweets fantasques à ses ennemis qui se ruent dessus pour les moquer et s’en offusquer. Sauf qu’ils passent à côté de l’essentiel, le bien-être du peuple (premier souci d’un homme politique, nous dit-on), et que Trump poursuit son boulot.

Dans le privé, Trump engrangerait les louanges pour ses qualités de dirigeant. Dans le monde de la politique, les nains détestent les grands hommes.

Le PARTI POPULAIRE adresse ses plus sincères félicitations au Président des Etats-Unis.

A.D.

 

Commentaires