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Il l’avait promis, il l’a fait. Avec lui, les Etats-Unis réaliseraient une promesse vieille de 22 ans : reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et y transférer l’ambassade des Etats-Unis, actuellement à Tel-Aviv. Économie relancée, entreprises encouragées, baisse des impôts, nouveau système de santé, plus équilibré que l’Obamacare, renoncement aux folies dépensières, liées au très hypothétique « réchauffement climatique » : c’était dans le programme du candidat Donald Trump, c’est passé dans les faits.

Le Président du Parti Populaire Mischaël Modrikamen avait bien entendu répondu présent à l’invitation de l’investiture du Président Donald Trump. Invité à la cérémonie d’investiture du Président Trump, Mischaël Modrikamen, Président du Parti Populaire, ne cache pas son admiration : « Donald Trump apparaîtra comme le plus grand Président des Etats-Unis. Il tient et réalise ses promesses, il impulse un véritable changement dans un pays et un monde sclérosés. Il fait fi de tous les tabous du politiquement correct et n’a qu’une idée en tête : le bien-être des Américains, toutes classes confondues. Il tient tête aussi à l’hostilité et aux mensonges des médias, ligués contre lui, parce que gagnés par la doxa gauchiste, largement financée par des milliardaires comme George Soros. Donald Trump est un exemple de bonne gouvernance, celle dont on parle beaucoup en Europe et en Belgique, mais que l’on se garde bien d’appliquer ou que l’on s’emploie à détourner. »

En réalité, le transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv à Jérusalem ne devrait pas faire l’actualité en ce mois de décembre 2017 : elle a été décidée par le Congrès américain en 1995, sous la présidence de Bill Clinton ! Une clause de cette décision prévoyait qu’elle pouvait être évaluée de six mois en six mois. Ce que ne se sont pas privés de faire Bill Clinton, George W. Bush et Barack Hussein Obama, sous les prétextes les plus divers, cachés sous le vocable « sécurité » des Etats-Unis.

Donald Trump n’a fait qu’appliquer un principe primordial de la démocratie : le respect des décisions des représentants du peuple.

Dans la foulée, la République Tchèque a reconnu, elle aussi, le statut de capitale d’Israël à Jérusalem. On la comprend. Les Tchèques ont toujours affronté les réalités avec courage. Ils ne se font aucune illusion sur « l’amitié » des Européens, dont la lâcheté s’est manifestée par deux fois : en 1938, lorsque les « amis » européens ont abandonné les Tchèques à Hitler, et en 1948, quand ces mêmes « amis » ont vendu les Tchèques à Staline.

Dès qu’a été annoncée la décision de Donald Trump, les carpettes européennes, fidèles à Juncker et Soros, ont poussé les hauts cris, prédisant des guerres et appelant pratiquement de leurs voeux l’Etat Islamique à reprendre ses activités terroristes, au Moyen Orient comme en Europe. Se coucher devant les diktats arabo-islamistes est devenu une spécialité des Européens – on en veut pour preuve que la commissaire européenne aux affaires étrangères, l’Italienne Federica Mogherini, exhibe fièrement dans son bureau un portrait d’elle-même, tout sourire, enlaçant Yasser Arafat !

Ce que la presse subsidiée n’a pas révélé, c’est le résolution du Congrès américain, annoncée par son président, Paul Ryan, dans la foulée de l’annonce de Donald Trump : l’arrêt immédiat de tous les financements destinés à l’Autorité palestinienne, à la Judée, la Samarie et Gaza.

Paul Ryan : « Les Etats-Unis ont décidé d’arrêter de financer et de soutenir l’Autorité palestinienne jusqu’à ce qu’ils cessent de financer les salaires des familles de terroristes et d’assassins. (…) Les personnes ou les autorités qui soutiennent le terrorisme et le financement du terrorisme ne peuvent pas être des partenaires pour la paix. Ils ne sont pas des partenaires pour la paix. »

On ne saura jamais si la colère des populations dites palestiniennes fut attisée par la décision de Donald Trump ou par l’assèchement de la manne financière, détournée au profit des terroristes…

La prise de position du Président Trump est un encouragement à ceux qui oeuvrent réellement pour la paix. Preuve en est donnée par la réaction de l’Iran et d’autres dictatures du Moyen Orient, brandissant le spectre de la guerre contre Jérusalem, symbole de la paix depuis 3.000 ans.

D.K.

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