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Coup de blues au Soir, quotidien « de qualité » autoproclamé : il a perdu 12,1 % d’audience en un an. Une débâcle encore pire pour La Libre, qui perd 22,9 %. La presse anti-Parti Populaire avale la tasse.

Le Centre d’Information sur les Médias (CIM) vient de publier les chiffres d’audience des quotidiens et magazines belges (pour les chiffres complets, cliquez ici). Ces résultats ont été obtenus après interviews de plus de 10.000 personnes, entre mai 2017 et mai 2018.

Ces personnes ont été choisies de manière aléatoire parmi la population des citoyens de plus de 12 ans. Selon l’Institut National des Statistiques, cet échantillon de 10.000 personnes représente quelque 9.771.614 Belges.

Les chiffres d’audience ne sont pas ceux des ventes : il s’agit de personnes qui disent lire un ou plusieurs titres et qui, entre autres, le recommanderaient à un tiers. Édifiant…

Ainsi, Le Soir a perdu 12,1 % de son audience, ne réunissant plus que 489.250 adhésions.

Si l’on compare ce chiffre d’audience à celui des ventes (moins de 50.000 exemplaires), il faudrait en conclure qu’un seul exemplaire du Soir est lu par près de 10 personnes.

Topo similaire pour La Libre, qui détient une audience de 232.610 personnes (en baisse de 22,9 % entre mai 2017 et mai 2018). Le journal autrefois catholique se vide comme les églises : si on met en regard l’audience et les ventes (sous les 30.000 exemplaires), il faudrait compter 8 personnes s’arrachant un seul exemplaire de La Libre

Ces titres anti-PP se retrouvent loin derrière les quotidiens de groupes Sudpresse (audience de 616.530) et L’Avenir (494.500). A remarquer toutefois que ces audiences sont, elles aussi, en berne : – 6,1 % pour Sudpresse ; – 8,3 % pour L’Avenir.

Autrement dit, les gens achètent de moins en moins la presse, mais veulent bien jeter un coup d’œil par-dessus l’épaule de celui ou celle qui continue à l’acheter. Autre remarque significative : alors que des titres comme Le Soir et La Libre disposent de site Internet, leur audience ne cesse de diminuer.

Un petit mot à propos du Peuple. Nous sommes un média en ligne qui réunit plus de 30.000 abonnés. Certains de nos articles sont lus par plus de 80.000 internautes et il arrive que nous franchissions la barre des 100.000 – c’est 3 à 5 fois plus que les articles des quotidiens « de qualité » cités ci-dessus.

Nulle forfanterie de notre part en citant ces chiffres, qui peuvent aisément se vérifier. Mais il nous revient que certains médias « de qualité », tant en presse écrite qu’en audiovisuel (nous ne prenons pas en compte les bloggers qui sont trop souvent des blagueurs), nous accusent de diffuser des fake news (fausses nouvelles).

Tous nos articles citent leurs sources, de préférence officielles (Eurostat, Institut des Statistiques, chiffres diffusés par des ministères, etc), et nous en donnons désormais le lien, ce qui permet à quiconque de s’assurer de la véracité de nos informations.

C’est un exercice qui n’est pas toujours respecté par les quotidiens « de qualité », lorsqu’ils reprennent, par exemple, une dépêche de l’Agence France Presse (AFP) qualifiant le PARTI POPULAIRE de « micro-parti wallon d’extrême droite« . Allez comprendre pourquoi la presse « de qualité » francophone belge reprend trois mensonges d’une agence française, connue pour sa manipulation de l’actualité.

Trois mensonges, en effet : le PARTI POPULAIRE n’est ni un « micro-parti » (nous évoluons allègrement vers les 5.000 membres et adhérents), ni un « micro-parti wallon » (nous sommes fiers de notre solide ancrage en Wallonie, mais nous sommes aussi présents en Région bruxelloise et la Flandre s’intéresse à nous), ni un « micro-parti wallon d’extrême-droite » (nous ne nous sentons aucun atome crochu avec des partis extrémistes se revendiquant faussement de la droite – nous sommes une droite assumée et démocratique). Trois mensonges, donc, exprimés par des « journalistes » de l’AFP ne connaissant rien aux réalités belges, mais cependant repris con amore par une presse belge qui se dit « de qualité » et « de référence ».

Mischaël Modrikamen, Président du PARTI POPULAIRE, a souvent dénoncé la malhonnêteté intellectuelle des médias subsidiés, diffusant non pas des nouvelles mais de la propagande. Les chiffres du CIM corroborent ces affirmations. Les Wallons et les Bruxellois ouvrent les yeux : la presse écrite « de qualité » n’est plus crédible. Elle n’en reste pas moins subsidiée avec l’argent du contribuable. Le PARTI POPULAIRE  n’a-t-il pas raison lorsqu’il réclame la suppression des millions d’argent du contribuable pour soutenir une presse vendue au pouvoir, comme l’étaient les journaux russes aux dictateurs soviétiques ?

D.K.

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