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Faut-il encore revenir sur le déroulement des faits dans une station-service de la rue Poulseur, à Comblain-au-Pont ? Ils sont connus et toute notre sympathie va à ce malheureux commerçant, victime à répétition de la racaille que la justice s’obstine à laisser impunie. Qui s’étonne encore que l’exaspération des gens honnêtes mène à la violence ?

Il était 4 heures du matin quand une bande de racailles (voir ici) a pénétré dans la station-service Total, située à la rue Poulseur, à Comblain-au-Pont. Dominique Castronovo, le gérant, avait décidé de dormir dans son bureau. Ce n’est pas son domicile, mais il n’en est pas à son premier braquage. Il en a par-dessus la tête tant pour les actes violents que pour l’indifférence de la justice.

Cette nuit du 4 octobre, il se retrouve face à 5 racailles et sait comment leur répondre. Exhibant une rame de poing, Dominique fait fuir la bande de lâches. Ceux-ci s’engouffrent dans un VW Golf et prenant la fuite. Le gérant n’en peut plus : il les poursuit dans la rue et tire à plusieurs reprises. Une balle atteint Mohamed Soujae, qui décédera peu après.

Nous publions la photo masquée du gérant de la station-service, afin de le rendre méconnaissable pour les éventuels « vengeurs » (voir plus bas).

Dominique Castronovo n’avait pas l’intention de donner la mort. Tout au plus voulait-il offrir une belle peur à des voyous, dont il espérait qu’ils feraient passer la consigne : « Le vieux de la station Total (il a 62 ans) ne se laisse pas faire – à éviter, les frères ».

La justice ne l’entend pas de cette oreille. Dominique se voit accusé de meurtre et envoyé en prison ! Tel est l’aveuglement de juges gauchistes, biberonnés aux discours faussement humanistes mais véritablement haineux de la Ligue des droits de l’homme, du MRAX (dirigé par le beau-fils de Philippe Moureaux et compagnon de sa fille Catherine – PS).

Mischaël Modrikamen, Président du PARTI POPULAIRE, a aussitôt voulu rejoindre l’indignation des proches de Dominique Castronovo (et notamment sa fille), déjà exprimée par une manifestation de 250 citoyens de Comblain, outrés par une justice dévoyée.

1. LA MACHINE A DESINFORMER FONCTIONNE A PLEIN. Sentant venir l’indignation populaire, le parquet de Liège a tenu à préciser :

Les braqueurs présumés étaient donc déjà dans le véhicule, raison pour laquelle la légitime défense est difficilement justifiable. « A ce stade-ci, avec les éléments qu’on a, effectivement, il n’y a pas de légitime défense. Maintenant, nous sommes au début de l’instruction, il faut laisser aux enquêteurs et au juge d’instruction le soin de faire leur travail, et peut-être que d’autres éléments plaideront pour la légitime défense, mais à ce stade-ci, je ne le pense pas, dans la mesure où il n’y a pas de réaction proportionnelle et qu’il n’y a pas eu de violence grave à l’égard du gérant ». Pas la moindre considération pour le gérant qui aurait pu perdre la vie face à 5 individus bien décidés à « lui faire son affaire ».

Se sentant soutenue par la justice, la machine à désinformer s’est aussitôit mise en marche. Le braqueur, Mohamed Soujae (photo ci-contre), est présenté comme une victime. On tente même de le faire passer pour un « Sérésien turbulent mais sympa ». Il a bien eu quelques démêlés avec la police, mais n’a jamais été inquiété par la justice.

L’arrestation de Dominique Castronovo devient un nouvel appel d’air pour tous les malfrats : la justice met les victimes en prison, la presse se charge de transformer les agresseurs en victime.

Mais les choses vont bien au-delà de cette aberration.

 

2; LA HAINE ANTI-BELGE SE DÉCHAÎNE. Les réactions des « frères de Mohamed n’ont pas tarder à envahir les réseaux sociaux. En voici un exemple :

Véritable appel à la haine, véritable déformation des faits (« Il ne s’agit pas d’un braquage, mais d’un cambriolage » – on ne savait pas que le cambriolage était un fait anodin…), tout y est.

Pas la moindre réaction du MRAX, de la Ligue des droits humains. Pas de « saisine spontanée » par les responsables d’Unia. Et pas de réaction de la justice. Imaginez que le braqueur se soit appelé Jean-Claude, dont la mort aurait été commentée comme celle de Mohamed. C’est alors que les heures supplémentaires se seraient multipliées au MRAX !

Il faut aussi souligner le silence assourdissant des politiciens de tous les partis – sauf le PARTI POPULAIRE. C’est que ces messieurs-dames sont en campagne électorale et il s’git de ne surtout pas froisser l’une ou l’autre communauté. Surtout celle qui apporte ses voix aux PS, Ecolo, MR et CDH…

3. L’EXASPERATION DES CITOYENS HONNÊTES. « C’est le monde à l’envers », s’est exclamée Frédérique Castronovo, l’épouse de Dominique. La formule résume le sentiment des citoyens honnêtes. Issu de l’immigration italienne, travailleuse et déterminée à réussir dans la vie pour promouvoir les générations suivantes, Dominique Castronovo se retrouve victime d’une justice soumise aux diktats des bien-pensants, hors-sol, coupés de réalités de la vie quotidienne. Cette engeance ne comprend pas que pour Dominique, sa station-service, c’est son gagne-pain, c’est son réussite, c’est sa vie. A chaque braquage, il s’est retrouvé seul contre le monde du crime ; la justice est restée sourde. Cette fois, exaspéré, il a réagi. Qui pourrait le lui reprocher ?

Les citoyens honnêtes sont exaspérés. Ce sont eux qui paient les impôts les plus lourds. Ce sont eux que l’on accable de taxes. Ce sont eux que l’on spolie de la juste pension pour laquelle ils ont épargné pendant route une vie de labeur. Ce sont eux qui ne se sentent plus protégés. Au contraire, ils ont le sentiment d’être abandonnés par une justice « à l’envers », comme la désignait l’épouse de Dominique. Il est plus que temps de remettre le monde à l’endroit. Voter pour les partis traditionnels, qui ont permis l’injustice, c’est le vote à l’envers. 

D.K.

 

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