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Des chênes abattus chez nous, achetés par les Chinois et… ils nous reviennent, transformés en parquets ou meubles made in China. Une perte énorme pour les scieries wallonnes. Et Ecolo ne bouge pas – au contraire, il participe à cette ruine du bois wallon. 

Il y’a loin entre les grands discours et la réalité. Alors qu’il était au pouvoir en région wallonne (2009-2014, gouvernement Demotte II), Ecolo a imposé des règles draconiennes pour l’abattage des arbres. Il s’est illustré par de pareilles impérities, lorsqu’Isabelle Durant et Olivier Deleuze siégeaient au gouvernement fédéral (1999-2003)

Un arbre devenu dangereux dans le jardin d’un simple citoyen, et c’este début d’un gymkhana administratif qui peut prendre des mois, voire plus d’une année. Entretemps, la foudre aura peut-être précipité l’arbre sur la maison, provoquant des dégâts importants… que les assurances rechigneront à endosser le coût.

Cela vaut pour le simple citoyen. Pas pour tout le monde, en tout cas.

En ce qui concerne les chênes (l’arbre très présent en Wallonie), Ecolo n’émet aucune réserve à leur abattage en masse. Mais surtout, on attend encore les cris d’horreur des élus Ecolo, à propos de la vente des chênes aux Chinois et accessoirement aux scieries françaises. Nous voilà très loin du slogan Ecolo : « Une terre plus verte, Un monde plus juste MAINTENANT !« . Cette mâle exigence date de 2007 – l’époque où Ecolo ne s’opposait pas à la mainmise des Chinois sur les chênes wallons.

Les Chinois proposent des prix défiant toute concurrence, afin d’acquérir nos chênes. Transportés en Chine, ils y seront débités dans des scieries, puis transformés en meuble, lames de parquet, etc. Et ils reviendront chez nous !

Perdants, complètement abandonnés par Ecolo : les scieries belges, qui ne peuvent rivaliser avec les prix offerts par les Chinois, voire les >Français, et les fabricants de meubles wallons, soumis au dumping des Chinois.

Et tout cela, sous l’oeil bienveillant d’Ecolo, qui s’est bien gardé d’inscrire la préservation de nos chênes dans son programme… Preuve qu’Ecolo est complice du trafic des chênes vers la Chine.

Ecolo suit les modes. Aujourd’hui, il a adopté la mode « Climat » afin d’imposer de nouvelles taxes au citoyen. Il est impliqué jusqu’au cou dans le « business vert » des éoliennes et des panneaux solaires – un business très généreux avec les partis politiques « amis ». Entretemps, il abandonne à leur sort les indépendants, les commerçants et les salariés d’entreprises laminées par la concurrence étrangère. Allo, Jean-Marc Nollet ? Allo, Olivier Deleuze ? 

D.K.

 

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