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Avec 49,51 % des voix, lui assurant une majorité des deux tiers au Parlement (133 sièges), le parti Fidesz de Victor Orban a écrasé tous ses adversaires. Une certaine presse, empressée de tartiner sur le fait que l’attentat de Münster n’était pas « terroriste » et n’avait « rien à voir avec l’islam », a passé sous silence cette victoire parfaitement démocratique.

Et pourtant, qu’est-ce qu’ils avaient espéré voir trembler, sinon chuter, Victor Orban… Des organisations, liées et financées par le milliardaire George Soros, avait déversé des tonnes d’injures et de fausses informations sur Orban et son parti. Lundi matin, 9 avril, L’Avenir titrait encore sur la forte participation au scrutin qui aurait été un signe que le pouvoir de Viktor Orban allait vaciller.

Participation record il y eut : la plus forte depuis 2002. Mais c’était pour plébisciter la politique menée en Hongrie : arrêt de l’immigration, fin de la multiculturalité, volonté d’intégration ou renvoi des migrants, fin des subsides aux associations téléguidées par Soros et les ennemis de la démocratie.

Le peuple hongrois a voulu montrer qu’il était attaché à la démocratie – la vraie, et non pas la démocratie de foire, appliquée par tant de gouvernants européens, et notamment au plan de l’Union Européenne, avec les Juncker et ses sbires.

La victoire écrasante de Viktor Orban montre la voie à suivre pour redonner la parole et la force aux peuples contre les mensonges des élites, trop souvent non-élues. L’exemple d’Orban est le meilleur rempart contre toutes les dérives, un parti Islam, par exemple…

Le Parti Populaire félicite Viktor Orban pour son éclatante réussite. Elle insuffle aux peuples européens un dynamisme qui leur permettra de retrouver leur dignité.

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